Posté le 14.07.2007 par beatrice
Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas. Après les émois amoureux de ces derniers temps, le calme le plus complet règne. Il faut avouer que je n’ai rien fait pour le rompre car quoiqu’on en pense à ma lecture, je ne sors pas toujours indemne de mes expériences sentimentales. J’ai mis un pied sur le frein et ne me laisse plus distraire ni céder à mes impulsions.
J’ai donc consacré ce week end à préparer mes affaires pour partir en vacances Mercredi.
La chaleur me rend un peu molle, j’ai donc enfilé un des bikinis que j’avais préparé pour aller traîner et lire sur la terrasse un flacon d’huile solaire à portée de la main. Je dois avouer que j’ai triché en prenant depuis un mois des gélules qui prépare le bronzage. Je ne serai donc pas complètement blanche au bord de la piscine de l’hôtel.
Comme j ai l’habitude de voyager, je sais rapidement organiser ma valise. La seule différence est que je ne pars pas pour affaire et que je vais pouvoir me défouler pour les vêtements. Je prévois toujours large. Et puis je pense que je ne résisterai pas au charme de la mode italienne.
Agnès me dit que je suis folle de partir seule et que je vais m’ennuyer. Je lui ai répondue que j’avais besoin de faire le vide et de prendre du recul. Bien sûr, je prends ce qu’il faut (j’en ai toujours dans mon sac) pour le cas où. Mais ça ne m’empêchera pas de prendre aussi mon jouet. Je pars pour me détendre et me reposer. « sea, sex and sun » n’est pas ma priorité dans l’immédiat. On verra bien.
Je ne sais pas si je repasserai avant mon départ car les deux derniers jours de travail s’annoncent chargés.
En tout cas, je raconte tout à mon retour.
B.
Posté le 08.07.2007 par beatrice
A la différence d’un journal intime un blog n’est pas intime puisque public.
L’avantage est qu’on peut préserver son anonymat. Et c’est la raison pour laquelle hormis quelques images furtives qu’il faut trouver parmi toutes celles que j’ai mise en ligne, il n’y aura jamais mon visage.
Je ne pratique pas la culture du secret, je ne veux pas aussi que certain(e)s de mes proches y soient identifiés. De même que la société dans laquelle je travaille qui n’est pas tracable. Elle est à Levallois mais il y en a tellement chez Balkany !
J’aime raconter ma vie à mon ordinateur, je vois que des gens me lisent (plus de 5000 connections en moins d’un an). Toutefois je tiens à conserver une certaine part de mon intimité. Il m’arrive quelquefois d’avoir envie d’écrire ce qui se passe dans le secret de la nuit. J’y renonce vite car j’ai peur de céder au voyeurisme et de choquer l’hébergeur du blog.
Elevée dans le respect de l’écrit, j’ai également mon carnet secret où je note mes pensées érotiques et sexuelles les plus profondes.
Son inconvénient est qu’il me survivra. A l’inverse de ce blog qu’il faudrait aller traquer dans les méandres du disque dur car moi seule en connaît le code d’accès.
Cela dit la semaine a été calme sans événement particulier. Je commence à me préparer à partir en vacances. Même si je dois faire attention à ma ligne, je me réjouis à l’idée d’aller me régaler dans les trattorias. Je connais la région. Je ne me fixe pas à Florence, je vais à une vingtaine de kilomètres dans une petite ville où les hôtels sont bon marché et où l’ambiance est calme. De là, je circule en train. Je pense inclure quelques photos à mon retour.
Je n’ai pas de nouvelles de Nadine. J’ai peur de n’avoir été qu’une tocade de sa part. ça m’apprendra à me précipiter.
Incorrigible Béatrice !
Posté le 01.07.2007 par beatrice
Je suis arrivée Lundi au bureau assez guillerette. Agnès l’a remarqué.
-Tout va bien, Béatrice à ce que je vois.
-Oui ça va
-Du nouveau ?
-Oui, mais je n’ai pas envie de raconter.
-Qu’importe l’essentiel est que si le corps va, la tête suis.
-Alors je dirai que la tête va.
-Tu ne m’as pas habituée à être aussi secrète.
-permettez que je le sois.
Elle me fouta une peine royale pendant toute la journée. Je la supposais vexée de ne pas avoir été sa confidente habituelle.
Je considérai que notre petite aventure ne devait pas avoir d’incidences sur nos rapports professionnels. J’en ai profité pour lui dire que je ne viendrai pas Mercredi pour aller faire les soldes. Elle m’avoua qu’elle allait faire la même chose et qu’elle laisserait le bureau aux deux secrétaires.
Je pris mon temps pour aller traîner sans but. A vrai dire, je n’avais besoin de rien. C’était plutôt histoire de revenir les bras chargés. La moisson fut bonne et comment en aurait il été autrement. Je fis un pari sur la météo en prenant quelques petits hauts à dentelle. Quelques jupes dont une en jeans (en fait je n’en avais pas) qui sera interdite de séjour au bureau. Et puis, mon péché : les chaussures. Je me souviens que lorsque j’étais gamine que ma mère portait des semelles compensées. C’est revenu à la mode, j’en ai pris une paire pour aller avec une jupe longue.
J’ai regardé un soir LADY CHATERLEY que j’avais enregistré en me disant que les trois heures feraient deux soirées.
Bien calée dans le canapé, je me suis laissée aller. De fait, subjuguée par l’émotion, la sensualité et l’érotisme diffus j’ai tout regardé d’un coup. L’actrice Marina Hands exprime le plaisir et le désir avec une telle intensité qu’il était difficile de décrocher en cours. (Photo)
Pour rompre définitivement avec Marion j’ai changé de coiffeur. Je suis allée dans mon quartier. Mes cheveux avaient un peu poussés, j’ai donc demandé une coupe au carré. C’est plus simple à mettre en ordre le matin, d’autant qu’il y a maintenant des produits qui facilitent le brushing lisse.
J’ai vu Nadine hier. Un peu déçue de son attitude distante. En lui faisant la remarque elle me répondit.
-ça été sympa toutes les deux mais il ne faut pas que tu t’emballes sur nous deux car je suis sure que tu sautera sur le premier male qui te plaira. Je suis peut être égoïste mais je ne veux pas souffrir. Alors il faudra faire un choix irréversible.
Posté le 26.06.2007 par beatrice
Après le dîner, nous sommes installées dans le canapé pour boire le café en écoutant Marvin Gaye.
Nadine s’est assise délibérément contre moi et je ne la repoussai pas. Elle posa la main sur ma cuisse en me disant :
-Quel dommage que tu portes une jupe longue !
Je me suis levée et l’ai étalée en corolle autour de moi en la remontant jusqu’aux genoux.
Elle se rapprocha pour m’embrasser dans le cou et en profita pour baisser les bretelles de mon débardeur et s’apprêta à dégrafer mon soutien gorge.
-J’ai peur que tu soies déçue car j’ai une petite poitrine. De plus, je triche sur le volume.
-Je sais
-Ah bon ?
-Je t’observais au bureau. Je me doutais que tu le faisais. Le Wonderbra ne trompe pas. Je vais te mettre à l’aise en commencent. Déboutonne mon caraco.
Je le fis et me rendis compte qu’elle était nue dessous. Je le supposais car le boutonnage laissait l’entrevoir. Je découvris deux belles pommes belles à croquer. Je me laissai faire.
-Ils sont petits mais mignons dit elle en me les caressant. J’en fis de même avec les siens et nous sous sommes embrassées passionnément. Comme nous avions l’air malignes avec nos torses nus, nous retirâmes nos jupes et ce qui restait de nos vêtements.
-Tu ne penses pas qu’on serrait mieux dans ma chambre.
-En es tu sûre ?
-Parties comme nous sommes, c’est certainement plus simple.
Nous y sommes allées enlacées et plongèrent sur le lit pour nous glisser sous la couette.
B
Je promets d'être plus sage dans mon prochain envoi!
Et puisqu'on parle de petits seins, j'ai trouvé une photo du nouveau soutien-gorge de Dim. Il a l'air sympa.
Posté le 24.06.2007 par beatrice
Lorsque Nadine m’a téléphoné Vendredi soir, je n’étais pas dupe de sa démarche. Je lui ai donc proposé de venir dîner Samedi soir.
Malgré la température peu propice, elle portait sous son trench un ravissant caraco rose et une mini assortie. Collants noirs et talons, elle était ravissante.
J’avais opté pour une tenue un peu décalée en ayant un long jupon kaki et un débardeur blanc. Comme je n’avais pas à sortir je n’avais pas de collant et traînais en mules à talons. J’avais retiré deux diamants pour les remplacer par deux grandes boucles créoles.
En la voyant, je ne pus m’empêcher de la féliciter sur sa féminité.
-Je savais que ça te ferai plaisir. De plus ce n’est pas pour moi un effort.
-Entre, en tout cas tu es superbe. J’avais déjà remarqué au bureau. Je ne t’en avais pas beaucoup parlé car Agnès me considère un peu comme sa chasse gardée.
-C’est pas trop pesant ?
-Non, c’est super bien payé.
J’avais préparé le repas que nous appréciâmes après l’apéritif. Nous avons discutées comme deux vieilles copines qui se plaisent à se revoir.
Je savais ce qu’elle souhaitait et lui posa la question.
-Je vais être franche avec toi. J’ai passé des heures à lire l’intégralité de ton blog et j’ai découvert une personnalité que j’étais loin de connaître. Tes relations tumultueuses avec l’italien et cette fille marion. J’ai eu aussi l’impression que tu n’es pas à l’aise dans ta peau.
-Tu as du lire que je ne sais pas où j’en suis et que je n’ai plus de repères.
-Je peux rester avec toi cette nuit si tu le souhaites. Sinon, je rentre chez moi et ne t’en voudra pas.
-Non, reste. Si tu en as envie. Il faut que j’évacue Marion.
-Je suis un exutoire ?
-Pardon, je ne voulais pas dire ça. Comprends tout ceci est encore nouveau pour moi. Marion était un garçon manqué que j’avais essayé de transformer. Avec toi c’est différent car tu es femme jusqu’au bout des ongles.
Et la nuit fut longue et torride.
Posté le 22.06.2007 par beatrice
Comme prévu nous sommes allées déjeuner en terrasse au restaurant du cinéma. J’avais remarqué qu’elle portait un brillant sur le côté gauche du nez et lui en fit le compliment.
-C’est mignon, tu l’as depuis longtemps ?
-deux mois, ça me tentait car c’est à la mode. Depuis que j’ai changé de boulot, je n’ai plus affaire à la clientèle. Je suis donc libre d’être comme je veux. A voir tes oreilles, je vois que tu aimes bien être percée. Alors, pourquoi ne pas tenter aussi. C’est simple et pas douloureux.
-Nous avons parlé d’Agnès tout à l’heure. Elle est très stricte côté présentation et elle me tuerai si je le faisais. J’ai quelques libertés que je dois garder cachées.
Je remonta le bas de mon débardeur et lui montra mon nombril.
-Tu es une sacrée cachottière !
-Elle le sait et m’a demandé de ne pas le laisser apparaître. Pas de taille basse, ni de brassière courte.
-Je me souviens de toi toujours tirée à quatre épingles. La reine du tailleur.
-Ca change un peu, je me permets des libertés dans les limites du raisonnable. Elle a enfin réalisé que je n’avais pas cinquante ans et que nos clients n’étaient pas hostiles à un peu de fantaisie. J’ai réussi à ne plus être sa copie conforme.
Lorsque’elle m’a demandé où en était ma vie privée, j’ai pris le courage de lui avouer ma liaison avec Marion. Non que j’en ait honte mais plutôt par discrétion.
-Eh bien, dis donc. Moi qui te prenais pour une hétéro pure et dure, même si je pensais qu’avec Agnès ce n’était qu’un dérapage.
-tu liras toute l’histoire sur mon blog. Ca m’est tombé dessus sans prévenir. Je ne me l’imaginais pas. Bon, c’est arrivé. Je n’en tire pas de conclusion. J’ai été bien avec elle dommage que ce soit mal terminé.
-Tu la regrettes ?
-Un peu oui.
-As-tu envie de recommencer avec une autre ?
-Je te vois venir. Tu es gentille mais ce n’est pas le moment. Pour être franche, en ce moment j’ai envie d’un homme. Je vais peut être sembler crue, j’ai envie d’être prise. Ca me manque.
-je te comprends car je suis un peu comme toi, je profite des occasions qui se présentent.
Nous avons fini de déjeuner et avons été traîner en continuant de papoter le long du canal.
En nous quittant nous sommes promises de nous revoir rapidement. Toujours aussi incorrigible Nadine me quitta en me posant un baiser furtif sur les lèvres.
Je n’ai pas osé lui dire qu’elle me plaisait bien. Elle le découvrira en me lisant!
B.
AH au fait, je viens de découvrir le nouveau Wonderbra. Super pour mes petits seins. il me faudra attendre jusqu'à Septembre pour l'acheter.
Posté le 20.06.2007 par beatrice
Après avoir été voter, je suis allée au marché Place de Bitche à côté de la caserne de pompiers qui passent leur temps à draguer.
Un peu fatigants « Les Bidasses en Folies » et leurs vannes à deux balles.
Soudainement, j’entendis une femme crier mon prénom.
Je me retourna et vis une ancienne collègue Nadine que je savais habiter le quartier mais dont j’avais perdue les coordonnées après ma panne d’ordinateur.
-je suis contente de te voir. Je me désespérais de ne plus te voir. Que deviens tu ?
-depuis que j’ai quitté la boite, je suis dans une compagnie d’assurances. C’est pas mieux qu’avant mais faut bien vivre. Et toi ?
-a vrai dire, c’est sympa pour moi. Agnès m’a promotionnée, je suis maintenant son adjointe. Côté fric, c’est sympa je ne suis pas malheureuse. J’ai une voiture de fonction.
-elle est tombée amoureuse de toi ?
-pourquoi dis tu ça ?
-Tu es naïve ou quoi ? Je me suis rendue compte qu’elle aimait les femmes.
-Oui, je sais
-Tu as donné ?
-Une fois
-Et depuis ?
-Nous sommes parties en voyage cette semaine et il ne s’est rien passé. J’aimerais parler d’autre chose, si tu n’as rien à faire nous pouvons aller déjeuner à la terrasse du cinéma. Je t’invite.
-avec plaisir
Posté le 16.06.2007 par beatrice
Mon petit blog chéri. J’ai honte de t’avoir délaissé pendant presque une semaine.
Comme d’habitude, j’ai des excuses. Même si je n’en avais pas, j’en trouverais !!!
J’ai reçu lundi matin un appel demandant un rendez vous pour Agnès à Nice. Je lui en ai parlé.
-j’ai aussi reçu un mail. Tu dis OK pour Mercredi, tu réserves au Martinez à Cannes.
-Mais nous allons à Nice, il y a le Boscolo
-Nous irons à Cannes
Rien à dire lorsque la patronne décide. Pourtant le Boscolo sur la Promenade des Anglais est pas mal. Mais bon, c’est elle qui décide.
Donc je pose la twinguette au parking de Roissy. Et départ pour le boulot. Tenue classique, pas de mini même si j’en ai furieusement envie en ce moment. Faut faire avec. Agnès apprécie mon look sage.
Arrivées, nous prenons notre taxi pour l’hôtel. J’ai remarqué qu’Agnès n’était pas très bavarde. Je lui en fit la remarque.
-Ce voyage m’emmerde. Tout ça pour des clients à petit budget.
-Nous devons le faire ?
-C’est le problème. On liquide le dossier et ensuite piscine et plage.
-et plus ?
-Non, Béa l’aventure n’aura duré qu’une fois.
-Dommage, j’avais bien envie de recommencer.
-Pour être franche moi aussi. J’adore mon mari et je n’ai pas envie de lui faire ce coup. Ne sois pas triste car je t’adore.
Posté le 10.06.2007 par beatrice
Il est vrai que le temps agréable ne se prêtait guère à une séance de cinéma. Mais il faut savoir gérer son emploi du temps. J’étais assez impatiente de voir le nouveau Tarantino. Tenue décontractée, jupe longue blanche débardeur rose et ballerines assorties (oui, j’ai fini par succomber à la mode et ce n’est pas désagréable pour mes mollets qui vont souffler un peu), je suis partie en début d’après-midi. Un meeting pro palestinien se déroulait un peu plus loin à la Rotonde.
Je me suis installée confortablement choisissant un coin pas trop peuplé pour pouvoir m’étendre. Ca commence plutôt bien. Le bar sous la pluie, les trois bimbos qui débarquent. La musique est sympa. Les clins d’oeils au cinéma d’hier agréables. Mais hélas, ça dérape car ça parle beaucoup et pour ne rien dire. Franchement, on se moque pas mal des histoires de fesses des trois nanas qui durent et durent. Elles se font exploser dans une scène assez violente. On change de sujet et on retombe sur trois autres bimbos qui parlent des mêmes états d’âme. Et ça traîne. Seules les dix dernières minutes (sur deux heures) sont palpitantes. A l’origine, le film durait une heure dix. C’était le format idéal.
Ce film m’a fait faire un retour en arrière à mon époque de faculté. Il y avait parrallement aux leçons d’anglais, des options facultatives. J’ai, en fille de parents qui connurent de grandes époques, choisi sociologie et cinéma. Et on nous avait montré le film témoin d'une époque disparue THE VANISHING POINT (Point Limite zéro). En y repensant et en comparant, puisque Tarantino y fait référence je me suis dit qu’il n’y avait pas photo.
Bon, j’arrête car je me rends compte que je deviens sérieuse. C’est peut être ma vie calme qui veut ça.
Béa
Posté le 08.06.2007 par beatrice
Agnès est rentrée de ses fameuses réunions secrètes de Direction d’où rien ne transparaît. Il n’y a pas de compte rendus, ni d’assistants ou d’adjoints qui y assistent car les décisions stratégiques s’y décident..
J’ai l’habitude et ne m’en formalise pas. D’autant que j’en profite pour souffler un peu car travailler avec elle c’est sympa mais sa pression est constante.
Comme je l’ai déjà écrit en compensation elle est généreuse au niveau rémunérations. J’ai donc fait la part des choses depuis longtemps.
-Agnès, je ne vous demande pas si ça c’est bien passé.
-Exact, même si je pense que tu pourrai venir, je peux pas briser le tabou. Par contre, j’ai une bonne nouvelle pour toi. Nous avons abordés à la fin le problème du remplacement des voitures de fonction dont le budget est amorti. Comme je le pensai la tienne en fait partie.
Il a donc été décidé que dés que les nouvelles Twingo seront disponibles qu’il faudra que tu ailles chercher la tienne.
-Ma twinguette est encore bien, elle me suffit.
-Je sais. Si tu la gardes elle coûtera de l’argent à la compagnie. Et puis, si tu veux changer tu peux demander une Clio. J’appuierai ta demande.
-Je ne sais pas. Pour ce que je m’en sers. Venir de chez moi, aller quelques fois à des rendez vous.
-Bon, tu décides. Si j’étais à ta place, j’accepterai car nous avons aussi évoqués les salaires 2008. Ce ne sera pas gras question augmentation. Donc profite de l’avantage en nature qu’une voiture un peu moins basique te procurera.
-Si vous pensez que c’est mieux. J’accepte.
-Tu seras prévenue quelques jours avant. Au fait, pour la couleur. Le Président a décidé que toutes les voitures devaient être noires même pour les femmes. Désolée.
-C’est pas grave, je ne peux pas me permettre de faire la difficile.