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Nom du blog :
beatrice
Description du blog :
bonjour, je m'appelle Béatrice. je suis trés féminine et fiére de l'être. vous apprendrez au fil du temps à me connaitre. dans l'immédiat et comme je suis timide, je ne montre que mes jambes que je dois l'avouer j'adore car je les trouve superbes. le reste suivra bientôt a bientôt Béa
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
05.09.2006
Dernière mise à jour :
11.07.2008
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VACANCES (LA SUITE /3)

Posté le 09.08.2007 par beatrice
Je m’étais promise d’abandonner ma dernière virginité à celui qui la mériterait. Emportée par mes émois, je lui ai proposée. Et en même temps, j’étais inquiète des conséquences. Il eut l’air surpris de ma proposition. Je lui expliqua qu’en lui offrant ma feuille de rose que je lui faisait une faveur que nul n’avait eu avant.
Il en fut flatté et me promis d’être très délicat. Sans entrer dans le détail, je remarqua ensuite qu’il a tenu parole.La sensation était nouvelle et me prit au jeu de découvrir des sentiments différents. J’avais peut être attendue trop longtemps. Mais qu’importe car l’année passée avait été riche en aventures sentimentales. Je ne regrette rien mais en y réfléchissant je constatais que j’avais fait fort. Moi la secrétaire bon chic bon genre cachait une vie privée assez désordonnée. Mais comme dit Agnès à juste titre nous n’avons qu’une vie.
Nous nous sommes endormis pour une nuit, ou du moins ce qu’il en restait, très courte. Malgré la fatigue, j’eu quelques difficultés à trouver le sommeil car j’étais troublée par un sentiment mêlé de reconnaissance et d’attirance qui me semblait malsaine car trop liée à l’image du père.
Je m’endormis en me disant que je me posais trop de questions.
Lorsque je me réveilla, il était déjà debout.
-prépare toi nous irons déjeuner car il n’y a pas de service dans les chambres.
-Mais je ne suis pas inscrite ici
-pas de problème, je vais aller voir le patron. Je vais tout arranger.
Je fonçai dans la salle de bains prendre une douche et enfiler mes vêtements de la veille. Moi qui n’a pas l’habitude de mettre deux jours de suite les mêmes choses. C’était les vacances.
Lorsque je sorti il me demanda s’il pouvait me poser une question.
Je la supposai et lui dit :
-Si c’est « veux tu rester le week end ?» la réponse est oui. Je suis bien avec toi, je n’ai rien de prévu. Je vis au jour le jour et je reprendrai le cours normal de ma vie Lundi après ton départ.
-Pourquoi dis tu ça ?
-Pour être franche, je ne sais pas s’il y aura un après Lundi. Alors vivons l’instant présent d’autant qu’il faut que j’aille à mon hôtel prendre des vêtements.
-Il y a le marché ce matin, tu pourra prendre ce qu’il te manque.
-ah, ça non ! J’ai deux valises pleines à l’hôtel.
-Comme tu veux.
-Je partirai vers midi, j’en profiterai pour aller au jacuzzi et peut être faire une sieste. Je reviendrai en fin d’après midi et je sais où te trouver. Par contre, ne m’en veux pas si je ne t’accompagne pas au concert car j’ai vu qu’il y avait les Blues Brothers. C’est trop pour moi car mes parents m’en ont gavé pendant mon enfance. Je dînerai tranquillement au buffet du festival en attendant que tu m’emmènes au pub. Je devine que ça te déplait. L’alternative est que je reste à Pistoia mais je n’en ait pas très envie. J’ai vu que la chanteuse d’hier repasse demain soir. Je te promets que j’irai.
-Tu fais comme tu veux.
Je pris le train direction l’hôtel. J’y expliquai que je gardai ma chambre même si je n’y dormirai pas les deux nuits suivantes. Je suis allée déjeuner dans mon petit restaurant. En rentrant, je me suis allongée et m’endormis aussitôt.. Ensuite, je mis mon maillot de bain pour me détendre dans le jacuzzi. Je prenais mon temps, même si je me doutais que mon amoureux m’attendit avec impatience. Et puis, il y avait la question de la différence d’âge qui me taraudait l’esprit. De plus, je me rendis compte que j’étais disposée à ce qu’il n’y ait pas d’après Lundi. Ou du moins de façon durable et constante.

B.



--

VACANCES (LA SUITE /2)

Posté le 08.08.2007 par beatrice
Je suis seule au bureau (Agnès est en vacances). Il n’y a pas trop de travail donc j’en profite pour continuer de raconter mes vacances mouvementées. Je prépare mon texte au bureau puis le retravaille chez moi le soir.

Donc je continue :

Il ne se fit pas prier pour m’enlacer et retirer la serviette qui cachait ma pudeur. Je pris l’initiative de me glisser sous les draps pendant qu’il se déshabillait. Lorsqu’il me rejoignit, je remarquai très vite qu’il était très doux et tendre. Je me sentis très vite bien dans ses bras. Il me couvrait de baisers que je lui rendais. Je n’arrivai pas à m’imaginer que j’allais faire l’amour avec un homme qui avait l’âge de mon père. Comme il devenait de plus en plus pressant, j’attrapai mon sac que j’avais posé au bord du lit et lui tendit ce que j’en avais sorti.
-Tu n’as pas confiance en moi ?
-Si, mais c’est ça ou rien. Suis assez claire ?
Il s’exécuta à regrets à mon avis. Il ne savait pas qu’ hormis la peur de maladie j’avais peur de grossesse car je n’avais toujours pas repris la pilule. Je me donc promise d’y remédier en rentrant à Paris. Il entra en moi avec beaucoup de délicatesse et je dois avouer que j’ai apprécié.
Il ne semblait pas pressé d’arriver à ses fins. Ses mouvements étaient lents mais réguliers. J’avais l’impression qu’il semblait privilégié mon plaisir avant le sien. J’étais ouverte comme une huître et je dois avouer que j’en profitais égoïstement. Sentant qu’il n’allait pas tenir longtemps, je lui fis comprendre que j’étais prête. Le bonheur m’inonda et je me suis laissée allé à exprimer mon plaisir. Et, chose rare chez un homme, ou du moins parmi ceux que j’ai connu, il eut un gémissement de joie.
Pour être franche, j’avais joui comme rarement. J’étais heureuse.
Je voyais à travers les volets que le jour était levé. Je n’avais pas envie de dormir même si j’étais crevée. Nous avons passé de longues minutes enlacés à nous embrasser et à nous caresser. J’avais l’impression que je lui redonnais la vigueur de ses vingt ans. En rigolant, je lui dis que mon sac avait encore des ressources .il me prit au mot. Moi qui ne demandait que ça. Emportée par l’élan je lui indiqua qu’il pouvait entrer par la petite porte.

A suivre

B,

VACANCES (ENCORE)

Posté le 07.08.2007 par beatrice
Un rapide passage à la gare m’indiqua que le prochain train était à 5h45 le lendemain matin. Je demandais donc à mes nouveaux amis si je pouvais trouver une chambre d’hôtel.
-Tu rigoles, tout est plein pendant le festival. Tu n’auras plus qu’à venir traîner les bars avec nous en attendant.
Puisque je m’étais embarquée dans cette galère autant continuer. Le spectacle fut sympa. J’eu l’impression de revenir en enfance en entendant la vieille soul que mes parents écoutaient à longueur de journée. Le premier chanteur qui chantait avec une bande de jeunes étudiants était sympa. Ensuite, il y eut une chanteuse bien de sa personne, très élégante qui chanta des chansons d’Aretha Franklin. C’était agréable, mais moi qui suis plutôt habituée à des sonorités plus modernes ne pus supporter la suite du programme.
Je parti donc m’installer à la buvette d’où on entendait tout. Le plus agé des français vint m’y rejoindre
-Tu t’ennuies ?
-Oui et non, c’est agréable mais c’est la musique que j’entends depuis que j’ai cinq ans.
Je lui racontai mes virées new yorkaises où j’allais écouter du rap.
-Je dois avouer que tu es surprenante. Ton look, ta façon de penser
Je fini par lui avouer que j’étais cadre dans une banque et que je me défoulais pendant les vacances, que j’étais venue pour visiter et non pour écouter de la musique et que seule la curiosité m’avait incitée à venir dans cette ville.
-Tu regrettes ?
-Non, c’est une expérience. Et comme le reste de l’année m’appartient peu avec ce travail qui m’accapare, j’en profite pour vivre comme bon me semble.
Du coup, il rata la fin du concert. Ses amis vinrent nous rejoindre. Ils avaient leurs habitudes dans un pub. Je les suivi.
L’endroit était sympa et rempli d’anglais. Nous avons beaucoup rigolés et bus. La nuit avançait à grands pas et je piquai du nez.
L’ami me demanda si j’avais envie de dormir. Je répondis par l’affirmative en répondant qu’il fallait que j’attende le train.
-Nous avons tous des chambres à deux lits, si tu as confiance en l’un de nous tu peux en prendre un. Tu peux être sûre qu’aucun de nous ne t’importunera
-promis, juré
-promis juré
-OK, j’accepte. Puisque tu me le proposes, j’irai dans la tienne. Mais rapidement car j’ai la tête qui tourne un peu.
Son hôtel était proche. Il ne m’avait pas menti, il y avait effectivement deux lits. J’étais un peu gênée car je n’avais que les vêtements que je portais. Je lui demandai s’il serait gêné que j’aille me rafraîchir dans la salle de bains et en sortir enveloppée dans une serviette.
Le contact de l’eau me donna un coup de fouet. J’eu une hésitation avant de sortir de la salle de bain car j’étais nue sous la serviette et j’avais compris depuis l’après midi que je lui était pas insensible. J’avais retiré mes bracelets aux chevilles. Il m’en fit la remarque.
-oui, je les ai retirés car ça fait du bruit dans le silence de la nuit.
-Dommage, j’aimais bien
Je retourna dans la salle de bain et les rapporta
-Et c’est toi qui me les attacheras.
J’avoue que j’étais un peu éméchée et que j’avais envie de lui. Son âge était indéfinissable, la cinquantaine, le ventre était presque plat, pas de cheveux blancs. Je compris que je devrais faire le premier pas pour lui faire rompre sa promesse. Je m’assis à côté de lui et lui dit que les engagements étaient faits pour être transgressés.
Et comme il parlait anglais, je lui dit
-Take me in your arms and love me

VACANCES (LA SUITE)

Posté le 05.08.2007 par beatrice
Je m’étais donc décidée à aller faire un tour dans la ville voisine. J’avais adopté un look « bobo » même si je deteste le terme et le style. J’étais en vacances, j’en profitais pour changer du style strict que j’adopte toute l’année.
J’avais natté mes cheveux, portait un long jupon noir avec un caraco rose. J’avais ressorti des chainettes de chevilles achetées en Inde. Il y a plein de petites breloques qui s’entrechoquent en marchant. Ce n’est pas discret mais c’est ce qui fait leurs charmes.
C’est vrai qu’on m’entend arriver. Mais bon, c’est le but du jeu.
Je n’avais pas mis de talons, juste des entre doigts pour être à l’aise.
Arrivée à la gare, je découvris que la ville était minuscule et qu’on en faisait le tour en dix minutes. L’ambiance était festive. Je me suis prise au jeu et alla boire un verre à l’une des rares terrasses.
Comme la veille au soir, ma présence solitaire fut très vite remarquée.
Je remarquai qu’il y avait des français à une table à côté de la mienne. L’un d’eux, assez mignon, m’aborda en italien me demandant si je venais pour le festival. Je lui confirmai en français que j’étais de passage et que j’étais curieuse de voir ce festival.
Il m’invita à me joindre à eux. Ce que je fis. La bande était assez sympa. Il ne semblait y avoir de conflits de générations car à vue d’œil il y avait des trentenaires comme des cinquantenaires. Ils m’ont racontés qu’ils venaient tous les ans et qu’ils étaient mordus de cette musique. Je m’empressai de leur dire que j’étais de passage et que de vagues souvenirs familiaux m’avaient tentés de découvrir cette fête.
Même si je n’était pas dupe de leur attirance envers moi, j’accepta volontiers de boire des verres avec eux et ensuite d’aller dîner avec eux avant le concert.
C’est à ce moment que je me suis rappelé qu’il n’y avait plus de train pour Pistoia après 21 heures

DE RETOUR

Posté le 29.07.2007 par beatrice
Me voila de retour.
Lorsque le pilote de l’avion a annoncé à l’arrivée à Florence qu’il faisait 37 degrés, j’ai cru que j’allais fondre. Effectivement, j’eu l’impression qu’une plaque de fonte me tomba sur la tête en sortant. Même si j’étais légèrement vêtue (caraco et petite jupe), je filai avant de récupérer ma valise aux toilettes pour retirer mon soutien gorge. Je n’avais qu’une hâte celle d’arriver à l’hôtel pour piquer une tête dans la piscine.
Aéroport/bus/ train et me voila un peu moins d’une heure après à Pistoia, petite ville située à vingt kilomètres de Florence. J’ y suis déjà allé et apprécie car c’est d’abord calme et ensuite nettement moins cher.
Je m’installe rapidement dans ma chambre car je n’ai qu’une envie enfiler mon maillot et ensuite direction la piscine.
Le bain fait du bien après toutes les suées prises dans les transports. Je savoure au fil de mes brasses le temps qui passe. Je réalise que je suis en vacances. J’ai coupé mon portable même si Agnès m’a promis de ne pas me déranger.
La faim me sort de ma torpeur aquatique. Je remonte dans ma chambre, prends une douche et mets la première petite robe boutonnée devant qui me tombe sous la main.
J’évite le restaurant de l’hôtel pour aller flâner en ville. Sans être une habituée, je connais un peu et me dirige vers un restaurant dont j’avais un bon souvenir.
Esprit de commerçant ou réel souvenir, le patron m’accueille comme si j’étais venue la veille. Abattue par la chaleur, je ne pensais pas avoir très faim. Il n’empêche que je ne pu résister à un plat de pâtes. A la fin du repas, le patron m’offrit un verre de lemoncello qui me requinqua un peu. J’oublie de préciser qu’une femme qui dîne seule en Italie attire les hommes comme un pot de confiture les mouches ! Je les ignorais superbement.
En allant me promener après le dîner je découvris qu’il y avait eu un festival de blues la semaine précédente. Comme j’aime bien la musique, je regretta de ne pas être arrivée plus tôt. Plus tard en continuant de marcher, je vis une affiche pour un festival en hommage à Otis Redding dans une ville voisine. J’ai passé mon enfance à l’écouter car mes parents l’adoraient.
Comme j’avais deux semaines où rien n’était prévu, je me suis décidée à aller y faire un tour sans me douter de ce qui s’y passerait
A suivre
B..

BIENTOT LES VACANCES

Posté le 14.07.2007 par beatrice
Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas. Après les émois amoureux de ces derniers temps, le calme le plus complet règne. Il faut avouer que je n’ai rien fait pour le rompre car quoiqu’on en pense à ma lecture, je ne sors pas toujours indemne de mes expériences sentimentales. J’ai mis un pied sur le frein et ne me laisse plus distraire ni céder à mes impulsions.
J’ai donc consacré ce week end à préparer mes affaires pour partir en vacances Mercredi.
La chaleur me rend un peu molle, j’ai donc enfilé un des bikinis que j’avais préparé pour aller traîner et lire sur la terrasse un flacon d’huile solaire à portée de la main. Je dois avouer que j’ai triché en prenant depuis un mois des gélules qui prépare le bronzage. Je ne serai donc pas complètement blanche au bord de la piscine de l’hôtel.
Comme j ai l’habitude de voyager, je sais rapidement organiser ma valise. La seule différence est que je ne pars pas pour affaire et que je vais pouvoir me défouler pour les vêtements. Je prévois toujours large. Et puis je pense que je ne résisterai pas au charme de la mode italienne.
Agnès me dit que je suis folle de partir seule et que je vais m’ennuyer. Je lui ai répondue que j’avais besoin de faire le vide et de prendre du recul. Bien sûr, je prends ce qu’il faut (j’en ai toujours dans mon sac) pour le cas où. Mais ça ne m’empêchera pas de prendre aussi mon jouet. Je pars pour me détendre et me reposer. « sea, sex and sun » n’est pas ma priorité dans l’immédiat. On verra bien.
Je ne sais pas si je repasserai avant mon départ car les deux derniers jours de travail s’annoncent chargés.
En tout cas, je raconte tout à mon retour.
B.

MON BLOG

Posté le 08.07.2007 par beatrice
A la différence d’un journal intime un blog n’est pas intime puisque public.
L’avantage est qu’on peut préserver son anonymat. Et c’est la raison pour laquelle hormis quelques images furtives qu’il faut trouver parmi toutes celles que j’ai mise en ligne, il n’y aura jamais mon visage.
Je ne pratique pas la culture du secret, je ne veux pas aussi que certain(e)s de mes proches y soient identifiés. De même que la société dans laquelle je travaille qui n’est pas tracable. Elle est à Levallois mais il y en a tellement chez Balkany !
J’aime raconter ma vie à mon ordinateur, je vois que des gens me lisent (plus de 5000 connections en moins d’un an). Toutefois je tiens à conserver une certaine part de mon intimité. Il m’arrive quelquefois d’avoir envie d’écrire ce qui se passe dans le secret de la nuit. J’y renonce vite car j’ai peur de céder au voyeurisme et de choquer l’hébergeur du blog.
Elevée dans le respect de l’écrit, j’ai également mon carnet secret où je note mes pensées érotiques et sexuelles les plus profondes.
Son inconvénient est qu’il me survivra. A l’inverse de ce blog qu’il faudrait aller traquer dans les méandres du disque dur car moi seule en connaît le code d’accès.
Cela dit la semaine a été calme sans événement particulier. Je commence à me préparer à partir en vacances. Même si je dois faire attention à ma ligne, je me réjouis à l’idée d’aller me régaler dans les trattorias. Je connais la région. Je ne me fixe pas à Florence, je vais à une vingtaine de kilomètres dans une petite ville où les hôtels sont bon marché et où l’ambiance est calme. De là, je circule en train. Je pense inclure quelques photos à mon retour.
Je n’ai pas de nouvelles de Nadine. J’ai peur de n’avoir été qu’une tocade de sa part. ça m’apprendra à me précipiter.
Incorrigible Béatrice !

MA SEMAINE

Posté le 01.07.2007 par beatrice
Je suis arrivée Lundi au bureau assez guillerette. Agnès l’a remarqué.
-Tout va bien, Béatrice à ce que je vois.
-Oui ça va
-Du nouveau ?
-Oui, mais je n’ai pas envie de raconter.
-Qu’importe l’essentiel est que si le corps va, la tête suis.
-Alors je dirai que la tête va.
-Tu ne m’as pas habituée à être aussi secrète.
-permettez que je le sois.
Elle me fouta une peine royale pendant toute la journée. Je la supposais vexée de ne pas avoir été sa confidente habituelle.
Je considérai que notre petite aventure ne devait pas avoir d’incidences sur nos rapports professionnels. J’en ai profité pour lui dire que je ne viendrai pas Mercredi pour aller faire les soldes. Elle m’avoua qu’elle allait faire la même chose et qu’elle laisserait le bureau aux deux secrétaires.
Je pris mon temps pour aller traîner sans but. A vrai dire, je n’avais besoin de rien. C’était plutôt histoire de revenir les bras chargés. La moisson fut bonne et comment en aurait il été autrement. Je fis un pari sur la météo en prenant quelques petits hauts à dentelle. Quelques jupes dont une en jeans (en fait je n’en avais pas) qui sera interdite de séjour au bureau. Et puis, mon péché : les chaussures. Je me souviens que lorsque j’étais gamine que ma mère portait des semelles compensées. C’est revenu à la mode, j’en ai pris une paire pour aller avec une jupe longue.
J’ai regardé un soir LADY CHATERLEY que j’avais enregistré en me disant que les trois heures feraient deux soirées.
Bien calée dans le canapé, je me suis laissée aller. De fait, subjuguée par l’émotion, la sensualité et l’érotisme diffus j’ai tout regardé d’un coup. L’actrice Marina Hands exprime le plaisir et le désir avec une telle intensité qu’il était difficile de décrocher en cours. (Photo)
Pour rompre définitivement avec Marion j’ai changé de coiffeur. Je suis allée dans mon quartier. Mes cheveux avaient un peu poussés, j’ai donc demandé une coupe au carré. C’est plus simple à mettre en ordre le matin, d’autant qu’il y a maintenant des produits qui facilitent le brushing lisse.
J’ai vu Nadine hier. Un peu déçue de son attitude distante. En lui faisant la remarque elle me répondit.
-ça été sympa toutes les deux mais il ne faut pas que tu t’emballes sur nous deux car je suis sure que tu sautera sur le premier male qui te plaira. Je suis peut être égoïste mais je ne veux pas souffrir. Alors il faudra faire un choix irréversible.

NADINE (SUITE)

Posté le 26.06.2007 par beatrice
Après le dîner, nous sommes installées dans le canapé pour boire le café en écoutant Marvin Gaye.
Nadine s’est assise délibérément contre moi et je ne la repoussai pas. Elle posa la main sur ma cuisse en me disant :
-Quel dommage que tu portes une jupe longue !
Je me suis levée et l’ai étalée en corolle autour de moi en la remontant jusqu’aux genoux.
Elle se rapprocha pour m’embrasser dans le cou et en profita pour baisser les bretelles de mon débardeur et s’apprêta à dégrafer mon soutien gorge.
-J’ai peur que tu soies déçue car j’ai une petite poitrine. De plus, je triche sur le volume.
-Je sais
-Ah bon ?
-Je t’observais au bureau. Je me doutais que tu le faisais. Le Wonderbra ne trompe pas. Je vais te mettre à l’aise en commencent. Déboutonne mon caraco.
Je le fis et me rendis compte qu’elle était nue dessous. Je le supposais car le boutonnage laissait l’entrevoir. Je découvris deux belles pommes belles à croquer. Je me laissai faire.
-Ils sont petits mais mignons dit elle en me les caressant. J’en fis de même avec les siens et nous sous sommes embrassées passionnément. Comme nous avions l’air malignes avec nos torses nus, nous retirâmes nos jupes et ce qui restait de nos vêtements.
-Tu ne penses pas qu’on serrait mieux dans ma chambre.
-En es tu sûre ?
-Parties comme nous sommes, c’est certainement plus simple.
Nous y sommes allées enlacées et plongèrent sur le lit pour nous glisser sous la couette.
B

Je promets d'être plus sage dans mon prochain envoi!
Et puisqu'on parle de petits seins, j'ai trouvé une photo du nouveau soutien-gorge de Dim. Il a l'air sympa.

NADINE

Posté le 24.06.2007 par beatrice
Lorsque Nadine m’a téléphoné Vendredi soir, je n’étais pas dupe de sa démarche. Je lui ai donc proposé de venir dîner Samedi soir.
Malgré la température peu propice, elle portait sous son trench un ravissant caraco rose et une mini assortie. Collants noirs et talons, elle était ravissante.
J’avais opté pour une tenue un peu décalée en ayant un long jupon kaki et un débardeur blanc. Comme je n’avais pas à sortir je n’avais pas de collant et traînais en mules à talons. J’avais retiré deux diamants pour les remplacer par deux grandes boucles créoles.
En la voyant, je ne pus m’empêcher de la féliciter sur sa féminité.
-Je savais que ça te ferai plaisir. De plus ce n’est pas pour moi un effort.
-Entre, en tout cas tu es superbe. J’avais déjà remarqué au bureau. Je ne t’en avais pas beaucoup parlé car Agnès me considère un peu comme sa chasse gardée.
-C’est pas trop pesant ?
-Non, c’est super bien payé.
J’avais préparé le repas que nous appréciâmes après l’apéritif. Nous avons discutées comme deux vieilles copines qui se plaisent à se revoir.
Je savais ce qu’elle souhaitait et lui posa la question.
-Je vais être franche avec toi. J’ai passé des heures à lire l’intégralité de ton blog et j’ai découvert une personnalité que j’étais loin de connaître. Tes relations tumultueuses avec l’italien et cette fille marion. J’ai eu aussi l’impression que tu n’es pas à l’aise dans ta peau.
-Tu as du lire que je ne sais pas où j’en suis et que je n’ai plus de repères.
-Je peux rester avec toi cette nuit si tu le souhaites. Sinon, je rentre chez moi et ne t’en voudra pas.
-Non, reste. Si tu en as envie. Il faut que j’évacue Marion.
-Je suis un exutoire ?
-Pardon, je ne voulais pas dire ça. Comprends tout ceci est encore nouveau pour moi. Marion était un garçon manqué que j’avais essayé de transformer. Avec toi c’est différent car tu es femme jusqu’au bout des ongles.
Et la nuit fut longue et torride.

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