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Nom du blog :
beatrice
Description du blog :
bonjour, je m'appelle Béatrice. je suis trés féminine et fiére de l'être. vous apprendrez au fil du temps à me connaitre. dans l'immédiat et comme je suis timide, je ne montre que mes jambes que je dois l'avouer j'adore car je les trouve superbes. le reste suivra bientôt a bientôt Béa
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
05.09.2006
Dernière mise à jour :
11.07.2008
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WEEK END (SUITE)

Posté le 22.06.2007 par beatrice
Comme prévu nous sommes allées déjeuner en terrasse au restaurant du cinéma. J’avais remarqué qu’elle portait un brillant sur le côté gauche du nez et lui en fit le compliment.
-C’est mignon, tu l’as depuis longtemps ?
-deux mois, ça me tentait car c’est à la mode. Depuis que j’ai changé de boulot, je n’ai plus affaire à la clientèle. Je suis donc libre d’être comme je veux. A voir tes oreilles, je vois que tu aimes bien être percée. Alors, pourquoi ne pas tenter aussi. C’est simple et pas douloureux.
-Nous avons parlé d’Agnès tout à l’heure. Elle est très stricte côté présentation et elle me tuerai si je le faisais. J’ai quelques libertés que je dois garder cachées.
Je remonta le bas de mon débardeur et lui montra mon nombril.
-Tu es une sacrée cachottière !
-Elle le sait et m’a demandé de ne pas le laisser apparaître. Pas de taille basse, ni de brassière courte.
-Je me souviens de toi toujours tirée à quatre épingles. La reine du tailleur.
-Ca change un peu, je me permets des libertés dans les limites du raisonnable. Elle a enfin réalisé que je n’avais pas cinquante ans et que nos clients n’étaient pas hostiles à un peu de fantaisie. J’ai réussi à ne plus être sa copie conforme.

Lorsque’elle m’a demandé où en était ma vie privée, j’ai pris le courage de lui avouer ma liaison avec Marion. Non que j’en ait honte mais plutôt par discrétion.
-Eh bien, dis donc. Moi qui te prenais pour une hétéro pure et dure, même si je pensais qu’avec Agnès ce n’était qu’un dérapage.
-tu liras toute l’histoire sur mon blog. Ca m’est tombé dessus sans prévenir. Je ne me l’imaginais pas. Bon, c’est arrivé. Je n’en tire pas de conclusion. J’ai été bien avec elle dommage que ce soit mal terminé.
-Tu la regrettes ?
-Un peu oui.
-As-tu envie de recommencer avec une autre ?
-Je te vois venir. Tu es gentille mais ce n’est pas le moment. Pour être franche, en ce moment j’ai envie d’un homme. Je vais peut être sembler crue, j’ai envie d’être prise. Ca me manque.
-je te comprends car je suis un peu comme toi, je profite des occasions qui se présentent.

Nous avons fini de déjeuner et avons été traîner en continuant de papoter le long du canal.
En nous quittant nous sommes promises de nous revoir rapidement. Toujours aussi incorrigible Nadine me quitta en me posant un baiser furtif sur les lèvres.
Je n’ai pas osé lui dire qu’elle me plaisait bien. Elle le découvrira en me lisant!
B.

AH au fait, je viens de découvrir le nouveau Wonderbra. Super pour mes petits seins. il me faudra attendre jusqu'à Septembre pour l'acheter.



--

WEEK END

Posté le 20.06.2007 par beatrice
Après avoir été voter, je suis allée au marché Place de Bitche à côté de la caserne de pompiers qui passent leur temps à draguer.
Un peu fatigants « Les Bidasses en Folies » et leurs vannes à deux balles.
Soudainement, j’entendis une femme crier mon prénom.
Je me retourna et vis une ancienne collègue Nadine que je savais habiter le quartier mais dont j’avais perdue les coordonnées après ma panne d’ordinateur.
-je suis contente de te voir. Je me désespérais de ne plus te voir. Que deviens tu ?
-depuis que j’ai quitté la boite, je suis dans une compagnie d’assurances. C’est pas mieux qu’avant mais faut bien vivre. Et toi ?
-a vrai dire, c’est sympa pour moi. Agnès m’a promotionnée, je suis maintenant son adjointe. Côté fric, c’est sympa je ne suis pas malheureuse. J’ai une voiture de fonction.
-elle est tombée amoureuse de toi ?
-pourquoi dis tu ça ?
-Tu es naïve ou quoi ? Je me suis rendue compte qu’elle aimait les femmes.
-Oui, je sais
-Tu as donné ?
-Une fois
-Et depuis ?
-Nous sommes parties en voyage cette semaine et il ne s’est rien passé. J’aimerais parler d’autre chose, si tu n’as rien à faire nous pouvons aller déjeuner à la terrasse du cinéma. Je t’invite.
-avec plaisir


QUELLE SEMAINE

Posté le 16.06.2007 par beatrice
Mon petit blog chéri. J’ai honte de t’avoir délaissé pendant presque une semaine.
Comme d’habitude, j’ai des excuses. Même si je n’en avais pas, j’en trouverais !!!
J’ai reçu lundi matin un appel demandant un rendez vous pour Agnès à Nice. Je lui en ai parlé.
-j’ai aussi reçu un mail. Tu dis OK pour Mercredi, tu réserves au Martinez à Cannes.
-Mais nous allons à Nice, il y a le Boscolo
-Nous irons à Cannes
Rien à dire lorsque la patronne décide. Pourtant le Boscolo sur la Promenade des Anglais est pas mal. Mais bon, c’est elle qui décide.
Donc je pose la twinguette au parking de Roissy. Et départ pour le boulot. Tenue classique, pas de mini même si j’en ai furieusement envie en ce moment. Faut faire avec. Agnès apprécie mon look sage.
Arrivées, nous prenons notre taxi pour l’hôtel. J’ai remarqué qu’Agnès n’était pas très bavarde. Je lui en fit la remarque.
-Ce voyage m’emmerde. Tout ça pour des clients à petit budget.
-Nous devons le faire ?
-C’est le problème. On liquide le dossier et ensuite piscine et plage.
-et plus ?
-Non, Béa l’aventure n’aura duré qu’une fois.
-Dommage, j’avais bien envie de recommencer.
-Pour être franche moi aussi. J’adore mon mari et je n’ai pas envie de lui faire ce coup. Ne sois pas triste car je t’adore.



TARANTINO

Posté le 10.06.2007 par beatrice
Il est vrai que le temps agréable ne se prêtait guère à une séance de cinéma. Mais il faut savoir gérer son emploi du temps. J’étais assez impatiente de voir le nouveau Tarantino. Tenue décontractée, jupe longue blanche débardeur rose et ballerines assorties (oui, j’ai fini par succomber à la mode et ce n’est pas désagréable pour mes mollets qui vont souffler un peu), je suis partie en début d’après-midi. Un meeting pro palestinien se déroulait un peu plus loin à la Rotonde.
Je me suis installée confortablement choisissant un coin pas trop peuplé pour pouvoir m’étendre. Ca commence plutôt bien. Le bar sous la pluie, les trois bimbos qui débarquent. La musique est sympa. Les clins d’oeils au cinéma d’hier agréables. Mais hélas, ça dérape car ça parle beaucoup et pour ne rien dire. Franchement, on se moque pas mal des histoires de fesses des trois nanas qui durent et durent. Elles se font exploser dans une scène assez violente. On change de sujet et on retombe sur trois autres bimbos qui parlent des mêmes états d’âme. Et ça traîne. Seules les dix dernières minutes (sur deux heures) sont palpitantes. A l’origine, le film durait une heure dix. C’était le format idéal.
Ce film m’a fait faire un retour en arrière à mon époque de faculté. Il y avait parrallement aux leçons d’anglais, des options facultatives. J’ai, en fille de parents qui connurent de grandes époques, choisi sociologie et cinéma. Et on nous avait montré le film témoin d'une époque disparue THE VANISHING POINT (Point Limite zéro). En y repensant et en comparant, puisque Tarantino y fait référence je me suis dit qu’il n’y avait pas photo.
Bon, j’arrête car je me rends compte que je deviens sérieuse. C’est peut être ma vie calme qui veut ça.
Béa

VENDREDI

Posté le 08.06.2007 par beatrice
Agnès est rentrée de ses fameuses réunions secrètes de Direction d’où rien ne transparaît. Il n’y a pas de compte rendus, ni d’assistants ou d’adjoints qui y assistent car les décisions stratégiques s’y décident..
J’ai l’habitude et ne m’en formalise pas. D’autant que j’en profite pour souffler un peu car travailler avec elle c’est sympa mais sa pression est constante.
Comme je l’ai déjà écrit en compensation elle est généreuse au niveau rémunérations. J’ai donc fait la part des choses depuis longtemps.
-Agnès, je ne vous demande pas si ça c’est bien passé.
-Exact, même si je pense que tu pourrai venir, je peux pas briser le tabou. Par contre, j’ai une bonne nouvelle pour toi. Nous avons abordés à la fin le problème du remplacement des voitures de fonction dont le budget est amorti. Comme je le pensai la tienne en fait partie.
Il a donc été décidé que dés que les nouvelles Twingo seront disponibles qu’il faudra que tu ailles chercher la tienne.
-Ma twinguette est encore bien, elle me suffit.
-Je sais. Si tu la gardes elle coûtera de l’argent à la compagnie. Et puis, si tu veux changer tu peux demander une Clio. J’appuierai ta demande.
-Je ne sais pas. Pour ce que je m’en sers. Venir de chez moi, aller quelques fois à des rendez vous.
-Bon, tu décides. Si j’étais à ta place, j’accepterai car nous avons aussi évoqués les salaires 2008. Ce ne sera pas gras question augmentation. Donc profite de l’avantage en nature qu’une voiture un peu moins basique te procurera.
-Si vous pensez que c’est mieux. J’accepte.
-Tu seras prévenue quelques jours avant. Au fait, pour la couleur. Le Président a décidé que toutes les voitures devaient être noires même pour les femmes. Désolée.
-C’est pas grave, je ne peux pas me permettre de faire la difficile.

MARDI

Posté le 05.06.2007 par beatrice
J’ai regardé ton blog hier, j’ai l’impression que tu as fait fort avec la photo du string !
-vous trouvez ?
-Il est beau mais je ne me vois pas le porter.
-Moi non plus
-Mon mari a tout lu aussi.
- j’espère qu’il n’a pas été choqué de ma franchise.
-Non, comme je t’ai dit il ne choque de rien d’autant que j’ai l’impression que tu lui as tapé dans l’œil.
-Puisque vous me lisez vous savez ce que je pense de ce type de relations.
-Oui, et je t’en remercie car je n’apprécierait pas que tu me fasses ce coup.
-En ce moment, je n’ai pas l’humeur vagabonde. J’ai envie de me poser et de partir en vacances. D’ailleurs j’ai acheté un billet d’avion pour aller à Florence en Juillet.
-Pourtant, je pensais que tu avais tiré un trait sur l’Italie.
-Les italiens oui, l’Italie non.
-Tu seras peut être tentée
-Je ne sais pas, j’ai besoin de faire le point, de savoir où j’en suis. Pour être franche, je suis perturbée dans ma sexualité. J’ai perdu mes repères, je ne sais plus qu’elles sont mes attirances. Je pensais que Marion était une aventure unique mais vous m’avez prouvé le contraire.
-J’ai peut être eu tort.
-Non, je ne pense pas. J’ai l’impression que nous sommes plus complices maintenant.
-C’est vrai mais il ne faudra pas que ça nuise à notre efficacité professionnelle.

MONDAY,MONDAY

Posté le 04.06.2007 par beatrice
Lorsque j’ai vu le temps ce matin, gris et pluvieux, je me dis
que j’avais mal choisi mon jour pour étrenner ma mini noire,
mon débardeur vert clair à bretelle et mes escarpins noirs
découverts.
Considérant que je ne mettrai pas le nez dehors (parking, voiture, parking)
Je me décidai quand même à m’habiller comme je l’avais projeté.
Après la douche, j’enfilai mon corset, noua soigneusement le lien autour de ma taille.
Je m’habillai ensuite. Satisfaite de mon allure, j’enfilai mes escarpins et pris le chemin de ma voiture sans oublier de prendre un cardigan.
Agnès m’attendait et fut surprise de me voir.
-Béatrice, tu me surprendras toujours. Quelle élégance discrète. Tu as encore dû dépenser ce week-end.
-Pas plus que d’habitude.
-En tout cas c’est réussi et les chaussures sont superbes.
-J’ai eu un coup de foudre
-Je te comprends, j’aurai eu le même. Mais dis moi que portes tu sous ton débardeur ? un bustier ?
Rougissante, je lui indiquai qu’il s’agissait d’un corset simple.
-Tu me le fais voir ?
-Je suis gênée car c’est privé.
-Voyons, entre nous. D’autant que la bretelle gauche et son petit nœud sont très aguichants.
Je relevai le bas de mon débardeur pour lui montrer.
-Félicitations, il est superbe avec ses dentelles et ses perles. Mais ce n’est pas un vrai corset.
-Je sais mais pour un vrai, il faut quelqu’un pour le lacer.
-Si tu as envie d’envie d’en porter un véritable, je pourrai t’aider. Tu l’apporterai ici et je te serrerai la taille dans un de nos bureaux. Pour le retirer le soir c’est simple il suffit de défaire le nœud.
-C’est une idée que j’apprécierai mais je pense que j'attendrai que l'été passe.
-En tout cas tu es superbe.
-Merci, je suis sensible au compliment.

SHOPPING

Posté le 03.06.2007 par beatrice
La jupette blanche, le débardeur vert olive, les petits talons et le sac en bandoulière je m’étais préparée à aller faire mes emplettes.
Il y avait un côté ludique dans ma démarche car je n’avais pas vraiment besoin de faire du shopping.
C’était plutôt une envie de sortir de chez moi, d’aller me balader. Je n’ai pas pris la voiture et ai fait comme beaucoup de parisiennes, emprunté le métro. Bon, oui il faut éviter les regards quand on est un peu trop courte vêtue. On s’y habitue. J’ai mes petites habitudes dans une boutique Rue Racine. les prix ne sont pas exhorbitants et la mode y est originale.
j'en suis donc sortie avec jupes et petits tops.
En descendant le boulevard St Michel, je suis tombée en arrêt devant une paire de chaussures qui ressemble à celle qui est en photo. Sous le charme, je suis entrée pour les essayer. Je n'en avais pas qui laissent voir les doigts de pieds. Je n'ai pas résisté, j'ai acheté.
Je n'ai plus qu'à me vernir les ongles comme ceux de mes mains et en harmonie avec mon rouge à lévres.

CORSET

Posté le 01.06.2007 par beatrice
J’en avais envie depuis longtemps, et ce n’est pas le nombre de photos publiées ici qui me démentirons. J’avais envie d’acheter un corset. J‘en ai trouvé en vente en ligne. Je l’ai commandé et trouvé en rentrant ce soir. Il est très joli (il est en photo), raffiné accompagné d’un string. Je ne suis pas très string, mais bon il faut bien vivre avec son temps. Un corset qui ne se laçe pas, n’en est pas vraiment un. Qu’importe car pour porter un véritable corset, il faut quelqu’un pour le tendre. Etant seule, et je pense pour un moment, je me contente donc d’un agrafage dans le dos qui ne laisse pas trop le droit au plaisir d’être serrée. Je ne désespère pas d’en trouver un qui rétrécira ma taille et remontra ma poitrine. Mais pour ça il faudra quelqu’un qui sache tirer sur les liens pour me faire une taille de guêpe. ah, fantasme quand tu nous tiens!
Je l’ai enfilé en arrivant, j’en suis assez satisfaite car il est très raffiné très délicat avec ses incrustations de perles, ses fines bretelles et ses dentelles avec un petit lien par ci et un autre par là.Bref féminité totale . La poitrine n’est pas marquée par des formes. Moi qui en ait peu suis un peu gênée par ce manque de mise en valeur. Pas grave, je mettrai un peu de volume comme j’en ai souvent l’habitude ! En tout cas, je suis contente car il est superbe d’autant que le prix était très abordable.
Je pense que je le garderai demain pour aller faire mon shopping car j'ai prévu une débauche d'achats. il faut bien se consoler de ses déboires amoureux.



CINEMA

Posté le 31.05.2007 par beatrice
C’est calme au bureau en ce moment. J’en ai profité pour partir de bonne heure avec l’idée d’aller voir un film.
Je pose la twinguette au parking, traverse le pont et vais au cinéma. Je découvre qu’il y a une exposition « puces design » j’ai jeté un rapide coup d’œil. Ce qui était vendu ressemblait à ce que mes parents ont jetés après leurs années 70.
Le film c’était « la vieille maîtresse » de Catherine Breillat. Dés les premières minutes, j’ai compris que j’allais passer un sacré moment. Comme il n’y avait pas grand monde, je me suis installée calmement dans mon fauteuil. Je me suis déchaussée, glissé mes mes mollets sous mes cuisses. J’ai découvert des collants Le Bourget à la texture très sensuelle et j’ai du mal à en porter d’autres. J’étais très bien. Il était dommage que le film ne soit pas à la hauteur de mes attentes.
Je dois dire que je me suis fermement ennuyée. Le ton est lourd, empesé. Les acteurs sont pleins de suffisance. Lonsdale n’est plus que l’ombre de lui-même. Et ne parlons pas de Sarraute confite de cabotinage. Reste Asia Argento qui, avec sa beauté ingrate, donne un peu de souffle à un film trop bien fait, trop esthétique et pas forcement convaincant.
la photo d'Asia n'est pas dans le film.


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