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Nom du blog :
beatrice
Description du blog :
bonjour, je m'appelle Béatrice. je suis trés féminine et fiére de l'être. vous apprendrez au fil du temps à me connaitre. dans l'immédiat et comme je suis timide, je ne montre que mes jambes que je dois l'avouer j'adore car je les trouve superbes. le reste suivra bientôt a bientôt Béa
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
05.09.2006
Dernière mise à jour :
11.07.2008
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LA CRISE (SUITE)

Posté le 29.04.2007 par beatrice
J’avais passé une nuit horrible, mais il fallait que j’aille travailler. J’y suis allée la mine défaite, à peine maquillée. La tranquillité de la voiture me fit un peu décompresser. En me voyant Agnès comprit qu’il s’était passé quelque chose.
-Béatrice que se passe t’il. Pourquoi ces yeux rougis.
Je lui racontai tout que nous avions eu des mots avec Marion et que l’une de nous deux voulait rompre.
-Vous ?
-Elle m’a attaqué violemment, m’a reprocha mon autoritarisme, ma dominance sur elle.
-Vous connaissant, j’ai du mal à croire que vous puissiez dominer quelqu’un. A mon avis la seule limite est la transformation féminine réussie de Marion. Pour le reste j’en doute car elle a un sacré caractère.
Nous sommes censées aller à Rome dimanche. Je peux y aller avec une secrétaire si vous n’êtes pas en forme. Vous pourrez relire ses notes à notre retour.
-Non, Agnès je tiens à y aller.
-Nous avons évoqué le problème de votre ami italien lorsque nous avons reçu la demande de réunion.
-Rien n’a changé depuis car je tiens à me venger.
-Comment ça ?
-Je vous raconterai dans l’avion du retour. Laissez moi juste mes soirées à Rome, je vous demande seulement de ne pas m’imposer de dîners protocolaires.
-Je vois que vous êtes pugnace. Enfin, je retrouve mon adjointe préférée.

Je me suis abrutie de travail pour oublier tous ces problèmes.
Samedi. J’ai soigneusement préparé ma valise en choisissant méticuleusement mes vêtements car je dois faire à mon italien le coup du charme sans craquer une nouvelle fois pour lui.
Ce sera mon challenge.
Bon, je boucle car le taxi ne va pas tarder à arriver pour m’emmener à Roissy.

B (comme dit Marion)



--

LA CRISE

Posté le 28.04.2007 par beatrice
J’étais naze lorsque je suis rentrée mercredi soir. J’avais passé la journée à me galérer sur la traduction d’un protocole d’accord intra bancaire. Je pensais compter sur l’une des secrétaires pour m’aider pour la mise en forme finale. Je me suis vite rendue compte que leur connaissance de l’anglais venait plutôt de rencontres en Grèce que de fréquentations de l’école Berlitz !
Donc je n’était pas d’une humeur extraordinaire et Marion s’en aperçu tout de suite.
-Donc, ce soir n’est pas le soir
Je lui raconte et me réponds qu’elle a le même genre de problème au salon avec les clientes pas satisfaites.
-Attends, ne compare pas tes petits soucis de brushings ratés ou je ne sais quoi. D’ailleurs, je l’ai fermé lorsque Samedi tu as transformé mon blond vénitien en blond paille.
-Tu n’as peut être rien dit mais j’ai vu ta tête pendant que je te coiffait. Alors de me prendre la tête car je commence à en avoir marre de tes attitudes. J’ai l’impression d’être la petite coiffeuse de service qui donne du plaisir à sa compagne cadre respectable.
-Marion, tu déconnes. Je te respecte.
-Je devais te le dire, même si je t’aime beaucoup, je ne supporte plus que tu règles tout à ma place. Le film du week end, c’est toi qui décides. Tout comme pour les fringues même si j’avoue que j’aime bien le nouveau look que tu m’as fait adopter. Et puis il y a ton fric, j’ai l’impression que tu passes ton week end à le dépenser. Regarde tes placards pleins à craquer sans parler du nombre de paires de chaussures. Tu n’arrêtes pas d’être généreuse avec moi, c’est trop.
-Puisque tu me déclares la guerre, je vais te répondre. L’argent je le gagne durement, je ne vole pas. Je t’ai déjà dit que j’ai fait mes études en cours du soir après mon travail. Je ne fais pas de différence entre une coiffeuse et moi. Je n’ai jamais voulu t’imposer mes points de vue.
-Madame Je Sais Tout. Tu es plus intelligente que moi, plus cultivée que moi et mes goûts sont à chier.
-Je n’ai jamais dit ça, j’ai juste cherché à t’ouvrir les yeux vers des univers différents. Quand je suis arrivée en fac, je suis tombée dans un univers que je découvrais et y trouver une ouverture d’esprit que je n’avais pas avant. Et c’est ce que j’avais voulu essayer de faire avec toi.
B, je suis bien avec toi, je ne sais plus où j’en suis. Je n’ai pas envie de prendre une décision décisive. Laisse moi le temps de réfléchir. Je suis complètement paumée. Je n’ai pas envie de te quitter mais en même j’ai l’impression que tu me bouffes.
-Nous sommes deux car j’ai la même impression. Le moment est peut être mal venu mais je devais te dire ce soir que je dois partir pour Rome Dimanche après midi et rentrer mardi.
-il y aura ton italien ?
-Oui
-Et tu comptes faire quoi ?
-J’avais l’intention de me venger en lui annonçant notre amour. J’ai peur que ça soit mal barré, non ?
-Ecoute B, je ne voulais pas cette scène. Il aurait bien fallu un jour que ça pete. Pars tranquillement, nous en reparlerons à ton retour ou avant au téléphone. Je vais aller dormir chez moi en attendant.
Elle enfila sa veste, prit son sac. Je fus surprise de voir qu’elle avait des escarpins.
-Tu ne prends pas tes clés ?
-Non, c’est toi qui décideras si tu dois me les rendre.
Lorsqu’elle claqua la porte, je couru me réfugier dans la chaleur du canapé habitué à nos étreintes et pleura toutes les larmes de mon corps.



SEGOLENE

Posté le 22.04.2007 par beatrice
Ouf,

j'y croyais mais attendais d'en être vraiment sûre.
Je suis allée voter tôt ce matin, il y avait une foule que je n'avais jamais vue précedement.
Marion m'a emprunté ma voiture pour aller voter.
Nous avons attendu le résultat en nous faisant bronzer sur la terrasse.
Quelques coups d'oeils sur les sites étrangers pour avoir des indications sur les tendances. Ce n'était pas trés fiable, mais bon ça permettait de se rassurer.

le plus dur reste à venir.
Accrochez vous Ségolène (je ne vous tutoie pas car je ne vous connais pas).

Bises à vous de nous deux

Béa et Marion

PS : Nous ne mettons pas de photos de la miss pour rester fidéles à notre design général mais nous n'en restons pas moins admiratives.

BEA, MAISON

Posté le 19.04.2007 par beatrice
Je suis rentrée tard comme à mon habitude. Marion regardait la télé d’un œil distrait.
Nous avons désormais nos codes. Elle m’appelle dans l’après midi pour savoir si je passe la prendre. Ce n’est pas plus rapide que le métro mais plus simple.
Après nos petits bisous de bienvenue, elle regarda avec son air coquin et me dit :
-dis moi j’ai vu que tu avais fait une touche sur ton blog
-Une touche c’est beaucoup dire, il y a effectivement un admirateur qui me semble assez courtois. Je te rassure tout de suite, je n’ai jamais fait de rencontres avec le Net. Il y a suffisamment de beaux mecs dans ma boite pour ne pas aller draguer ailleurs. C’est un peu comme toi avec tes clientes, tu n’as que l’embarras du choix.
-je suis fidèle depuis que je te connais
-Je ne voulais pas dire ça car j’en suis sure. Ce n’était qu’une comparaison. En ce moment, je n’ai pas besoin d’aller voir ailleurs car j’ai trouvé avec une certaine sérénité. C’est vrai que le Rebert sort un peu du lot des intervenants. J’ai été un peu troublée par sa comparaison entre mon jardinage et un désir de maternité. Je n’y avais pas pensé et ça m’a un peu surpris. De là à dire que j’en ai envie, je te dis tout de suite que je n’y suis pas encore prête même si je sais que le temps presse. Le discours du monsieur est pertinent même si j’ai été peu surprise de son idée de s’immiscer dans l’intimité de notre terrasse.
En fait, je suis bien avec Marion car, contrairement au peu d’hommes que j’ai emmené chez moi, Marion est d’humeur égale. Elle ne râle jamais lorsque je rentre tard et prends son attente en patience en préparant le diner.
-Je suppose que tu as encore du te mettre en quatre pour le repas de ce soir
-Ben, oui
-Ca tombe bien, j’ai une faim de louve !

BOBOS & CO

Posté le 16.04.2007 par beatrice
Il avait choisi son quartier le José Bobové. coincé entre la branchitude qui gangréne ce quartier autrefois paisible et encore ilot de résistance de quartier populaire (comme j'en ai connu les restes alors gamine) et les tentes de Sancho Pancha.

Comme le quartier était envahi par le son, Marion et moi sommes y allées faire un tour. l'ambiance était sympa et comment ne pas trouver agréable tous ces gens qui revendiquent.
Bon, mais faut pas réver.
j'ai fait aussi mes universités où nous pensions tous reformer le monde. résultat, pétage de plombs complet. C'est ce que j'explique à Marion. Le radicalisme qui refuse de gouverner ne méne nulle part. Marion a son côté anar tendance gothique. Il y a une chose sympa chez elle. Elle déteste le borgne et le nain. Je ne peux que l'encourager et ne désespere pas qu'elle vote utile.
je pense la convaincre que l'ultra gauche est ridicule. le facteur est sympa, propose sans vouloir s'engager, Buffet est pathétique, Chivardi est un OVNI parachuté d'on ne sait où. Quand à la pauvre Arlette, je me demande si elle n'est pas plus drôle que sa marionnette des Guignols.
J'en viens à la conclusion que les seuls qui sont cohérents avec eux mêmes sont les anarchistes qui contestent toute compromission avec l'ordre établi et ne se présentent pas.
j'arréte de m'emballer et vais aller me faire caliner. Je ne l'ai pas volé aprés la journée que j'ai passé.
Agnés me mets la pression et je dois la répercuter sur les filles qui travaillent à notre secrétariat.
Je ne suis plus sa secrétaire, je suis devenue son adjointe. Nous avons donc du emprunter des collaboratrices à d'autres services. Je suis l'interface entre Agnés et elles. Et ce n'est pas triste.

Allez au lit, et oublions tout ça le temps d'une nuit.

béa

CHAUD SUR LA TERRASSE

Posté le 15.04.2007 par beatrice
Le temps étant exceptionnel pour la saison, j’ai pu investir la terrasse plus tôt que prévu. A moi enfin les séances de bronzage.
J’avais hâte d’en faire découvrir les joies à Marion qui n’a pas semblé enthousiaste.
-Tu sais, moi qu’en je veux avoir des couleurs je me fais quelques séances d’UV. Je suppose que tu va passer tes week ends à rôtir sur cette terrasse.
-Non, car elle ne reçois le soleil qu’une partie de la journée. Tu sembles un peu réticence, tu le sera moins quand tu sauras qu’allongée sur la chaise longue tu es à l’abri des regards et que tu peux tout bronzer si tu le souhaites.
-là tu me tente
-Bon, je te propose d’aller faire les courses et nous en profiterons pour acheter une seconde chaise longue.
-Il faudrait que je repasse chez moi pour prendre un maillot.
-Je ne propose pas un des miens car ta poitrine ne rentre pas dans mes petits bonnets. Remarque, j’ai un grand une pièce sans armatures qui devrait t’aller. Je ne le mets plus depuis le piercing au nombril qui l’abîmait. Tu l’essayeras à notre retour.

Nous installâmes la seconde chaise et Marion enfila le maillot qui lui allait.
-je ne comprends pas tu me dis que personne ne peut nous voir et me dit d’être habillée.
-Et tu fais comment pour passer de l’appartement à la terrasse complètement nue ? Après tu fais ce que tu veux. Tu n’auras qu’à faire comme moi.
Le week end, je prépare les repas. C’est ainsi que nous eurent notre premier déjeuner en plein air en maillot de bain car assises à table tous les gens qui passent sur le bord du canal peuvent nous voir.
-Dis moi Béa, on peut se faire des câlins aussi.
-Si tu veux, mais je te le déconseille en plein jour car avec tous les satellites genre Google, ça peut se voir. La nuit c’est plus discret..
-Nous nous contenterons alors de bronzer. Pour une fois qu’il y aura un week end sans cinéma, il ne faut pas se prendre.
-Tu ne perds rien pour attendre car ce temps ne va pas durer.

NOTRE WEEK END

Posté le 09.04.2007 par beatrice
Enfin, trois jours ensemble.
Le temps était superbe. le week end s'annoncait ensoilleillé.

j'en ai profité pour faire découvrir à Marion mon autre passion: le jardinage.
c'est modeste car ça ne concerne que six jardiniéres posées sur la terrasse. Je plante les graines, j'arrose, je soigne. Et bien sûr Marion se moque de moi.
-Je ne comprends pas que tu t'embêtes à faire pousser tout ça alors qu'il suffit d'aller chez le fleuriste pour acheter des fleurs toutes faites.
-Tu ne t'imagines pas le plaisir d'avoir à faire son petit jardin en plein Paris. Et puis, depuis 17 ans que j'habite ici j'ai découvert que la vie y est vivante.Il y a les moineaux qui viennent faire leur petit ménage et se nourrir.
-Je découvre que ma chérie est écolo et bobo.
-écolo un peu, bobo surement pas. Je te rappelle que je vais voter pour Ségo.

Changeons de sujet.
Nous avons aussi profité du temps pour aller nous promener. Le canal semble devenir à nouveau fréquentable. Il ne reste que quelques pochetrons avinés. Legrand est parti aprés son show médiatique

Nous avons aussi fait notre petite séance ciné. J'ai trainé Marion voir SCANDALEUSEMENT CELEBRE. Deux films coup sur coup sur Capote peuvent sembler beaucoup. l'approche est différente en abordant un aspect sombre de l'histoire.
L'homosexualité de Capote est notoire, ce qui l'est moins est qu'il semble qu'il ait eut une relation avec l'un des des deux meurtriers.
Marion qui me suit à reculons dans mes choix à été fascinée par cette histoire et aussi par la reconstitution des années 50 avec des robes impensables aujourd'hui.

Béa

LE DINER (SUITE)

Posté le 07.04.2007 par beatrice
Marion avait fait de gros efforts de cuisine.
-Comme je sais que tu adores l’Italie, je t’ai fait des pâtes aux fruits de mer.
-Tu avais la recette ?
-Non, j’ai farfouillé dans tes livres de cuisine. Il y en a en anglais et aussi en italien. Comment fait tu ?
-Ce sont mes souvenirs de voyages. J’adore en acheter même si je ne les utilise pas.
Le repas était succulent.
Marion me prit de face :
-Je ne te comprends pas.Toi la nana à qui rien ne résiste où tout le monde file à la baguette, d’après ce que tu me racontes de ton boulot, est totalement docile et effacée avec moi.
-Depuis que nous sommes ensemble tu as du comprendre que la Béatrice de jour n’est pas la Béatrice de nuit. Au bureau, je suis le bras armé d’Agnès. Elle parle par ma voix et je dois me montrer aussi autoritaire qu’elle. Ma vraie nature est celle que nous avons toutes les deux.
-Je ne comprends pas que tu me laisses toujours l’initiative, tu te laisses porter. Tu sembles t’accommoder d’une situation simple.
-C’est tellement agréable ! Au début, j’avoue, je me sentais gauche donc je te laissais faire pour m’aider à découvrir ces plaisirs nouveaux. Ensuite, j’y ai pris goût et n’ai pas eu envie d’imagination car ce que tu me donnais me suffisait.
-As-tu seulement pensé une fois à moi ?
-Je pense, oui.
-Je te donne plus que je reçois de toi.
-C’est un reproche
-Non, une constatation.
-Pardonne moi, je suis novice dans ce genre de jeux amoureux.
-Détrompe toi, je te trouve même délurée. J’aimerai que de temps en temps nous inversions les rôles que tu soies moi et moi toi.
D’autant que j’ai lu sur le blog que tu t’amuses bien lorsque je ne suis pas là.
-Je l’ai écrit volontairement en pensant que tu le lirai.
-Beaucoup de femmes ont maintenant un petit jouet. Moi aussi, j’en ai un. Il n’est pas comme le tien car je ne supporte pas d’être pénétrée. Il peut, si tu le souhaites, faire partie de nos jeux.

Ce qui était dit fut fait et la nuit fut torride.


Béa


DINER

Posté le 03.04.2007 par beatrice
Je suis rentrée tard hier, je craignais que Marion s’impatiente. Lorsque j’ouvris la porte de l’appartement, elle m’attendait souriante et changée.
-Mais qu’a tu fais à tes cheveux ?
-Comme je les laisse pousser, il fallait bien que je les arrange. Donc, j’ai décidé de les friser.
J’avais remarqué depuis un moment qu’elle avait abandonné sa coupe à la garçonne et lui dit

-Je pensais que tu étais débordée de boulot et que tu n’avais pas le temps de demander à une collègue de te les couper.
-Non, je me suis dit que si je changeais d’aspect pour te faire plaisir qu’il fallait aussi que je change de style.
-Tu dis pour me faire plaisir. Je ne t’oblige à rien. Je t’ai juste dit comment je te préférerai. Je ne t’en voudrais pas si tu reprends ton look d’avant.Tu es assez grande fille pour savoir ce que tu veux. Ca te va très bien, je me demande comment tu as fait pour te banaliser de la façon que tu faisais.
-Non, Béa, je m’habitue peu à peu et commence à y prendre goût. Même ma patronne m’a complimentée et me demandant si tu étais derrière cette transformation. Je lui ai confirmé.
-Si tu permets, nous discuterons de tout ça en dinant. Comme d’habitude, j’ai eu une journée de dingue et j’ai envie de me mettre à l’aise.
- c’est prêt, je t’attends.
Une fois changée en décontracté, je me rendis dans le living où Marion avait tout préparé.
-Quand je pense que je passais mes soirées avec un plateau repas. Tu te décarcasses beaucoup trop.
-J’adore cuisiner et puis comme je sais que tu manges sur le pouce le midi, je me fais une joie de nous préparer un bon repas et profiter tranquillement de la soirée.
La soirée fut effectivement très agréable et nous abordâmes plusieurs sujets que je raconterai plus tard.

Béa

Je me rends compte que le rendu de la photo n'est pas terrible. Je serai pardonnée lorsque j'aurai dit que je la trouve trés belle et trés sensuelle.

LE POINT

Posté le 29.03.2007 par beatrice
Blottie comme à mon habitude contre Marion, je me suis réveillée plus tôt que l’heure du lever. Elle dormait tranquillement. En me serrant encore plus prés d’elle, je me suis à réfléchir à notre liaison et à ce qu’elle m’apportait.
La première constation que je fis est que j’en était accro, que j’aimais être contre elle et ronronner comme une vieille chatte sous des caresses dont elle n’est pas avare.
La seconde fut que, je crois l’avoir déjà écrit, est qu’elle a révélée une part de ma féminité que j’ignorais et faite découvrir une sensualité différente.
Elle a plus d’expérience que moi en la matière et m’a prise en main de manière assez déterminée. Je dois avouer qu’au début et que même encore maintenant je me laisse porter, que j’aime qu’elle couvre de baisers et de gestes tendres.
J’adore sentir mes tétons durcir lorsqu’elle frotte les siens contre les miens.

Il m’arrive souvent de penser à mes aventures masculines passées, je me souviens du plaisir de sentir un homme en moi. J’ai quelques fois un peu de nostalgie que j’évacue rapidement car nos hommes, ou tout au moins ceux que j’ai rencontrés, ne sont guère doués en préliminaires nous malaxant, nous pétrissant maladroitement. Il m’arrive quelque fois d’utiliser en cachette de Marion mon petit jouet qui traîne au fond de mon sac.
C’est agréable car ça rappelle de bons moments.
Dans l’immédiat et même si je croise dans la Société le regard d’hommes séduisants je résiste à la tentation.
Jusqu’à quand ? That is the question

Béa

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