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Nom du blog :
beatrice
Description du blog :
bonjour, je m'appelle Béatrice. je suis trés féminine et fiére de l'être. vous apprendrez au fil du temps à me connaitre. dans l'immédiat et comme je suis timide, je ne montre que mes jambes que je dois l'avouer j'adore car je les trouve superbes. le reste suivra bientôt a bientôt Béa
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
05.09.2006
Dernière mise à jour :
11.07.2008
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UN PETIT COUCOU

Posté le 19.02.2007 par beatrice
A ma chérie,

Je viens juste de rentrer du bureau. Je pense à toi et te remercie pour le superbe week end que nous avons passées ensemble.

Je t'adore

Béa



--

NOTRE DIMANCHE

Posté le 18.02.2007 par beatrice
J’étais blottie contre Marion lorsque je la sentis se dégager de mon étreinte.
-Que fais tu, je suis bien.
-Je vais descendre chercher des croissants et du pain pour préparer le petit déjeuner. Rendors toi, je te réveillerai à mon retour.
Je laissa la chaleur de son corps m’abandonner et en profita pour occuper toute la largeur du lit.
L’odeur du café me titilla les narines. Marion était au pied du lit avec un plateau bien appétissant.
-Tu me gâtes.
-Tu le mérites bien après tout ce que tu fais pour moi. Laisse moi une petite place que je profite aussi de la chaleur du lit que tu t’appropries impunément.
Elle s’était appropriée une de mes nuisettes. Je lui en fis la remarque amusée.
-Il y en avait une accrochée dans ta salle de bain qui me plaisait.
-Tu te sens bien chez moi ?
-Je dois avouer que c’est spacieux et que le cadre est agréable.
-Et si je te demandais de venir t’y installer ?
-L’idée me plairait sans pour autant abandonner mon petit chez moi.
-Ce n’est pas mon intention, mais ce serait plus simple pour nous voir. Je te déposerai au salon le matin, par contre comme je n’ai pas d’heure le soir il faudra que tu rentres par le Métro. Tu viens quand tu veux.
-Il faut que je prenne le temps de m’organiser car je n’ai jamais vécu avec quelqu’un.
-Ca te fait peur ?
-Non, il y a juste que ton indépendance me fait peur. Je crains de ne pas pouvoir vivre avec une femme aussi libre. Ton boulot t’accapare beaucoup et je ne sais pas si je pourrais supporter de te voir partir en voyage à longueur d’année.
-Tu ne seras pas obligée de vivre ici lorsque je n’y serai pas. Te prends pas la tête, le café va refroidir et je me sens aussi bouillante que lui !
Le déjeuner et nos ébats durèrent plus que de raison. Finalement, nous décidâmes de profiter du temps clément pour aller nous promener le long du canal.
-Une douche, un coup de peigne, quelques traits de crayon et en route. Qu’en dis tu ?
-Tu avais parlé de cinéma.
-On fait la ballade d’abord pour respirer ensuite nous irons voir « The Good German »
-Tu penses que ça me plaira ?
-Oui, ça ressemble aux vieux films américains des années 40. Et puis, il y a George Clooney.
L’air était doux, les couples marchaient enlacés. Nous en profitâmes pour nous tenir par le bras. J’avais proposé à Marion un de mes jeans, elle refusa en me piquant un de mes collants car il fallait qu’elle s’habitue à être plus féminine.
Le film fut à la hauteur de mes attentes. Nous étions toutes les deux sous le charme de George qui malgré son sparadrap à l’oreille était craquant.
Marion allant même jusqu’à me dire que s’il y avait un seul homme qui pourrait la séduire, ce serait lui. Je lui répondis que j’étais entièrement d’accord avec elle.
Le week end touchait à sa fin. Marion s’excusa de devoir partir car elle devait se préparer pour le lendemain et son travail.
-Je te raccompagne ?
-Si tu veux. On se fera un dernier câlin dans ta voiture.





SHOPPING

Posté le 17.02.2007 par beatrice
J’avais donné rendez vous à Marion dans le centre de Paris. Je n’étais pas passée la prendre en voiture car je ne l’utilise jamais pour y aller. Le métro est tellement plus simple et plus rapide.
Elle m’attendait donc devant la fontaine St Michel.
-Je vois que tu t’es mise en jupe. Je suis touchée par cette attention.
-Je pense qu’il va falloir que je m’y habitue pour te faire plaisir. Je vois, dit elle en regardant mes chevilles, que tu portes ma petite chaînette. Je suis heureuse qu’elle te plaise.
-Non, pas pour me faire plaisir, mais pour que tu te sentes bien sans avoir l’impression d’être déguisée. Si tu me fais confiance tu ne regrettera pas d’avoir suivi mes conseils. Bon, je t’emmène dans une petite boutique Rue Racine où j’ai mes habitudes. De plus, les prix sont raisonnables.
-Ca tombe bien car je ne suis pas très riche ce mois.
-Mais qui t’a parlé de payer ? Ce sera ton cadeau de St Valentin. Je l’avais prévu depuis longtemps. Allez viens.
Nous entrâmes dans la boutique et me dirigea vers la vendeuse que je connaissais bien.
-Non, je n’ai besoin de rien aujourd’hui. Je suis venue aider mon amie à choisir. Qu’avez-vous à nous proposer ?
-Sa couleur de cheveux est définitive ? (Marion avait encore les cheveux violine).
-Non, ça ne durera pas. Répondit Marion.
-Dans ce cas, je propose d’assortir les couleurs même si c’est provisoire avec une jupe violette à fleurs et un haut noir. Corsage ou pull ?
-Twin set, indiquais je.
Elle nous entraîna dans le salon d’essayage. Marion se déshabilla. Elle portait toujours le même type de sous vêtements confortables mais pas très élégants.
-Ca aussi, il va falloir que je m’en occupe. Je me demande comment font tes copines pour supporter ça.
-Je dois t’avouer que la plupart sont des femmes qui cherchent des aventures. Ce qui n’est pas ton cas et c’est la raison pour laquelle je me sens bien avec toi.
Je dois avouer que la vendeuse avait eu bon goût. L’ensemble allait très bien.
-Alors ?
-Agréablement surprise, c’est vrai que ça me change. Je peux les garder sur moi ?
La vendeuse retira les étiquettes.
Avant de passer à la caisse, j’indiquai à la vendeuse qu’elle lui fasse essayer une veste noire.
-C’est l’accessoire indispensable et passe partout.
Marion enfila son trench dessus. Je payai et nous sortîmes.
- Bon, ce n’est pas le tout. Les chaussures plates ne collent pas avec cette nouvelle façon de s’habiller, il va falloir mettre des talons.
-Mais, je ne sais pas marcher avec des talons.
-Je m’en doutais. Je ne te propose pas de marcher avec des escarpins comme les miens. 3 ou 4 cms pour commencer te ferons du bien. Ensuite, progressivement je t’apprendrai à prendre de l’altitude ! Le Boulevard St Michel regorge de marchand de chaussures, nous y trouverons rapidement notre bonheur.
Il fut vite trouvé avec une paire de trotteurs à petits talons.
Une dernière visite dans une boutique de lingerie et l’après midi était terminée.
-Béatrice tu m’as gâtée. Comment te remercier ?
-En restant toi-même. On prend un verre et on dîne chez moi ?
-Je ne peux pas te le refuser. De plus je dois te remercier comme il convient.
Le petit verre fut pris Rue des Ecoles et ensuite direction le Métro pour le petit nid douillet.
J’avais pris soin de préparer à l’avance un dîner qui ne demandait qu’à être réchauffé.
-Tu peux rester dormir ici. Nous aurons le Dimanche pour nous et peut être allé voir un film. Je te rassure il n’y a pas de vampires au programme !
-Je voudrais bien aller voir LA MOME
-Désolée, mais tu ira seule car je trouve cette chanteuse sans grande importance comparée à Billie Holiday qui elle aussi a brûlé la vie par les deux bouts. Je te passerai une vidéo tout à l’heure.
(Je rêve d’habiller Marion comme sur la photo. Je suis sûre qu’elle sera furieuse lorsqu’elle la découvrira. Je reste déterminée, ma chérie)


LE RESTAU DE LA ST VALENTIN

Posté le 15.02.2007 par beatrice
[SIZE=7]
Marion qui me guettait n'a pas tardé à sortir du salon. Nous nous sommes dirigées vers la pizzeria d'Abdel qui était heureux de nous voir
-Alors mes chéries, désormais inséparables!
Je lui dis d'arreter de fantasmer et de nous trouver une table.

Une fois assises, Marion ouvrit son sac et en sortit une petite enveloppe qu'elle me tendit
-Bonnes fêtes au pluriel
j'ouvris le présent
-Marion tu es folle, c'est ta chainette de cheville.
-Oui, je l'ai retirée ce matin pour te l'offrir
-Mais toi?
-Pas grave, j'en acheterai une autre. Tu la mettra?
-Tu es folle de me poser cette question. Il m'est arrivé dans porter une. Souviens toi d'une photo retouchée au début de mon blog. Bien évident mais pas tout de suite car je veux la porter sur ma cheville sous mon collant pour qu'elle reste en permanence. je le ferai au bureau.au fait, je la mets sur laquelle?
-Autrefois, celles qui la portait sur la gauche étaient sensées se reconnaitre entre elles. Mais tout ceci est du passé.
-Alors, respectons les traditions. Je n'avais pas prévu de cadeau aujourd'hui car je comptais t'emmener faire du shopping Samedi. Je vais te relooker un peu.
-As tu reçu la photo que j'ai trouvé?
-Oui, les couleurs sont sympa, la coupe moins. Je suppose que tu en as envie.
-Oui
-Je m'en doutais. Voilà ce que je te propose. Un look un peu plus éléboré d'où nous banirons les jeans informes. D'autant que tu n'es pas mal foutue. Dommage de ne pas mettre tout ça en valeur. Quant aux cheveux, ta propostion sera sympa en été avec la mode qui s'annonce rétro avec les jupes longues et les sandales à talons compensés. Nous ne sommes qu'en Février, qui sait ce qui se passera d'ici les vacances. Si nous les passons ensemble, je serai tentée de faire comme toi mais juste pour les vacances.
-Tu penses déjà aux vacances?
-Oui, car je dois les caler sur le planning d'Agnés. Juillet et Août sont calmes, ça devrait aller. J'ai mes habitudes en Sicile, si ça te dit.
-je ne demande qu'à connaitre
-Bon, finissons de déjeuner. Si tu fais rien Vendredi soir, passe me voir. Tu restera à la maison. Et Samedi, une nouvelle Marion apparaitra.
-Je suis curieuse et à la fois impatiente de voir le résultat.
-Ne t'inquiéte pas, Marion restera Marion mais juste un peu plus glamour.


SAINT VALENTIN

Posté le 14.02.2007 par beatrice
Comme c'était la Saint Valentin, j'avais décidé de mettre mon tailleur rouge avec un chemisier noir.
En me voyant arriver Agnés ne pu s'empêcher une plaisanterie
-Alors, Béatrice on joue sa Ségolène!
Je lui répondit que non et que c'était plutôt le jour qui justifiait d'être en rouge.
-Justement à ce sujet. Depuis un moment je remarque que vous êtes tréss gaie, souriante allant même jusqu'à chantonner. Je ne vous avais pas vue ainsi depuis longtemps. Votre vie privée ne me regarde pas tant qu'elle n'influe pas votre comportement comme ce fut le cas il y a quelques temps.
Je m'étais interdit de retourner lire votre blog. Que vous racontiez votre vie à des inconnus ne me regarde pas. d'autant que vous êtes trés discréte. Bien malin celui ou celle qui devinera qui je suis et où vous travaillez.Pourtant, ma curiosité m'a poussé a le lire.
Ca m'a pris une bonne partie de la soirée et ce que j'y ai lu m'a stupéfaite.
Je savais que vous ecrivez bien mais je dois reconnaitre que vous racontez votre vie avec tact, discrétion et pudeur.
Vous avez voulu faire une expérience. Mais pourquoi avec Marion qui est volage comme c'est pas possible. J'ai peur que la chute du petit nuage soit difficile.
-Je vous remercie Agnés de votre compréhension. Concernant Marion, comme vous l'avez lu, elle semble se stabiliser avec moi. Peut être parce qu'elle m'a révélé une nouvelle sensualité. Elle est décidée à faire des efforts pour être un peu moins garçon manqué. je vais l'y aider.
-Soit, Béatrice. La seule chose que je souhaite est de ne pas avoir à vous secouer comme l'autre fois car le planning de travail est chargé jusqu'aux vacances.
Voila ce que je propose pour aujourd'hui. Si vous terminez la traduction que vous devez me donner à midi, vous pourrez prendre votre temps pour déjeuner avec votre amoureuse et revenir un peu plus tard que d'habitude. Allez filez!
Je me précipita dans mon bureau pour prévenir Marion que je l'attendrai à la pizza. Elle fut ravie de cette nouvelle. j'étais sure que la traduction serait terminée dans les temps!

C'EST LA SAINTE BEATRICE

Posté le 13.02.2007 par beatrice
lorsque je suis arrivée au bureau un énorme bouquet de fleurs m'attendait.
Il avait été envoyé par Agnés avec une petite carte où elle disait qu'elle n'oubliait pas sa collaboratrice préférée.
Cette attention, aprés la période de turbulences traversée m'est allé droit au coeur.

En allumant mon ordinateur, j'ai découvert que Marion aussi ne m'avait pas oubliée.

"Ma chérie,
Je te souhaite une bonne fête et te fais d'énormes bisous. J'éspére te la souhaiter pendant de nombreuses années car grace à toi j'ai trouvé une stabilité affective que je pensais inaccesible.
Je te promets aussi d'améliorer ma féminité. Je pense que tu pourras m'y aider car tu es un modéle pour moi.
Tu es dans mon coeur
Ta Marion "
La journée s'annonce bien et me suis mise au travail avec entrain.

COMME LE TEMPS PASSE

Posté le 11.02.2007 par beatrice
Aprés le petit déjeuner et la douche, Marion décida de partir aprés un dernier calin.
-Il faudra que tu viennes me voir au salon car tes racines brunes commencent à se voir.
Je lui ai dit que j'en était consciente mais que j'avais du mal à quitter le bureau de bonne heure. je la rassurait car je savais qu'Agnés m'en ferait bientôt la réflexion.

Ce qui était dit fut fait quelques jours plus tard. Elle eut un grand sourire en me voyant entrer. Je me précipitait pour l'embrasser, elle me tendit la joue.
- Non, pas ici
- Pourtant ta patronne connait tes penchants
- Oui, je sais mais je ne veux pas que tu sois mélée à ça. Même si ce n'est pas une honte, reste en dehors de tout ça. Gardons notre jardin secret, d'autant que si elle le sait elle s'empressera de se vanter de sa trouvaille auprés d'Agnés.
Allez viens que je m'occupe de ta tête. Tu tiens à rester blonde?
- Oui, j'aime bien, par contre ne refait pas les méches roses. Ca m'a plus un moment. c'était une petite fantaisie que je me suis offerte.
- Comme tu veux. Je te précise que je n'ai pas le droit de tutoyer les clientes, toi par contre tu peux.
- Nous irons diner aprés ton travail, ça sera plus simple.
-Oui, chérie.

Entre ses mains, j'avais retrouvé une tête plus conforme à mes désirs et nous partimes bras dessus dessous au restaurant.
Aprés le diner, elle me proposa de venir chez elle. A mon regret, je refusa l'invitation car je devais me lever de bonne heure le lendemain pour encore des réunions et des rendez vous avec des clients étrangers.
Il m'arrive quelquefois de ne plus supporter cette vie qui m'imposerait de renoncer à l'aisance dans laquelle je vis.A mon grand désespoir, j'y ai pris goût.

l'autre soir, pour une fois que je pouvais quitter tôt, j'ai décidé d'aller au ciné voir le nouveau David Lynch. J'aime bien ce réalisateur trés bizarre. Je savais que je ne pourrais pas y trainer Marion. j'ai donc préféré y aller seule.
J'ai été trés déçue de ce que j'ai vu car c'est complétement hermétique, rien à comprendre. Je pense que j'ai du y commencer ma nuit!

Marion, la photo est pour toi
Tendresse

FURS

Posté le 23.01.2007 par beatrice
j'avais hâte de voir Marion que je n'avais pas vu depuis un mois. Les fêtes, le voyage à Londres m'en avais empéché. Elle me manquait. Je lui ait donc proposé d'allé au ciné. Lorsque je lui ai dit ce que je souhaitait voir, elle m'a répondu:
-Toi, et tes goûts bizarres!! Je veux bien si si c'est dans la salle où on peut se blottir l'une contre l'autre.
Je l'ai rassuré car c'était dans une de ces sallles.
Il y avait beaucoup de monde, donc nous sommes restées trés discretes. Cuisses contre cuisses, genoux contre genoux et main dans la main.
En sortant, elle me reprocha mes goûts bizarres (elle parlait de films bien sûr). En effet, le sujet parle d'une photographe qui se plait à n'avoir pour modéles que des êtres étranges, difformes ou voire même monstrueux.
je lui proposa d'aller chez moi pour boire un verre. Elle me répondit qu'elle avait tout le temps car elle avait pris son lundi pour rester plus longtemps.
Cette perspective m'enchanta d'autant que j'avais préparé un repas en pensant qu'elle resterait diner et un peu tard dans la soirée.
j'étais aux anges à l'idée de me reveiller dans ses bras.
B.

Pour répondre au message qui dit ne pas voir les photos, je les voit trés bien et ne peux donner d'explication car je suis nulle en informatique. Je ne connais que mes outils de bureautique.

POUR COMMENCER 2007

Posté le 18.01.2007 par beatrice
Aprés la panne d'ordinateur, les réunions de débuts d'année à Londres ont débutées.
donc, je n'ai pas eu beaucoup de temps à consacrer à mon blog.

Le voyage s'est bien passé (Eurostar classe Affaires). je commence à m'habituer à cette vie même si elle n'est pas reposante.
Nos journées étaient chargées et les soirées occupées. Je n'ai même pas pu prendre le temps d'aller trainer dans mes boites préférées comme le Jazz Café.
Je ne vais pas me plaindre car je suis comme on dit maintenant "aisée".
Agnés qui semble satisfaite de mon travail m'a attribué une bonne prime de début d'année destinée, m'aa t'elle dit, à continuer a entretenir ma garde robe.

Maintenant que je suis rentrée à Paris, je vais pouvoir recommencer à m'occuper un peu de moi et voir Marion que j'ai hélas un peu délaissée ces temps ci. Nous nous parlons réguliérement au téléphone en nous promettant de nous voir le plus rapidement possible. Elle me manque. Je vais lui proposer de venir ce week end pour aller voir FURS qui me tente beaucoup.

B.

de retour

Posté le 20.12.2006 par beatrice
un petit souci d'ordinateur m'a laissé un peu absente
j'ai trop de travail pour me servir de celui que j'ai au bureau
je promets, je raconte tout trés bientôt
B
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