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Nom du blog :
beatrice
Description du blog :
bonjour, je m'appelle Béatrice. je suis trés féminine et fiére de l'être. vous apprendrez au fil du temps à me connaitre. dans l'immédiat et comme je suis timide, je ne montre que mes jambes que je dois l'avouer j'adore car je les trouve superbes. le reste suivra bientôt a bientôt Béa
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
05.09.2006
Dernière mise à jour :
11.07.2008
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VENDREDI

Posté le 20.10.2006 par beatrice
La photo est belle, le mannequin aussi.
je ne sais pas si on le voit bien, mais elle a les deux tétons percés. c'est trés élegant d'autant qu'il semble qu'elle n'a pas d'autres piercings. Elle a aussi un trés joli collier, j'aurais bien envie d'avoir le même.
Sachant que les tétons sont sensibles, je suppose que l'opération n'a pas été une partie de plaisir (j'attends l'avis de celles qui l'ont fait)
Je me souvient que je n'en menais pas large lorsque je me faite percée le nombril l'année derniére. De fait, il y eut plus de frayeur que de mal. pas plus que pour les oreilles. Et je sais de quoi je parle car j'ai deux trous de plus que mes boucles d'enfance à chaque.
En fait, le plus éprouvant à été la lente cicatrisation (plusieurs mois) et les soins qui allaient avec. Il m'était difficile de porter une jupe dont la ceinture se positionnait dessus car c'est resté sensible longtemps.
j'ai gardé l'anneau plusieurs mois et lorsque les rougeurs et les secrétions ont disparues, je suis allée acheter un bijou. Dans la boutique, j'en ai pris deux. Un superbe papillon qui a le triste privilége de déchirer les collants et une barrette toute simple.(je mettrai les photos en ligne plus tard)
c'est mon jardin secret, on ne le voit qu'à la plage. j'aurais préféré qu'Agnès ne le sache pas. Elle n'a pas été choquée car je suppose que beaucoup de cadres ont ce genre de petite cachoterie.
Bee



--

JEUDI

Posté le 19.10.2006 par beatrice
J'avais mis mes jambes en lignes; je continue avec ma poitrine. Ccomme je l'avais laisser supposer elle n'est pas volumineuse. Malgré tout, je l'aime car c'est la mienne.

je me suis réveillée ce matin avec la gueule de bois, non pas à cause du peu de vin que nous avions bues mais de ce sentiment de mal être ressenti aprés les avances de Marion. Elle est craquante dans son look de coiffeuse branchée, les cheveux rouges coupés trés courst. elle est mon contraire, moi qui suis obligée d'$etre stricte.
Elle a éré tendre avec moi hier sor. je ne lui pas rendu par pudeur ou tout simplement parce que je n'en avais pas envie.
en tout cas, Marion si tu farfouilles sur les blogs, je te fais un coucou et t'embrasse tendrement.
bien à toi,
Béa

MARION

Posté le 18.10.2006 par beatrice
Je n’avais pas eu le temps hier de passer voir Marion, j’y suis allée ce soir.
J’ai garé ma petite auto pas très loin de son salon.
Lorsque je suis entrée, elle s’occupait d’une cliente.
-j’ai bientôt fini, je m’occupe de toi tout de suite. Je te fais un brushing ?
oh, pardon je vous aie tutoyée.
-C’est pas grave Marion et c’est peut être mieux ainsi. Quand au brushing, c’est gentil mais il ne durera que ce soir.
-Je trouve que cette nouvelle coiffure te va très bien et puis je constate que tu as abandonné tes immondes fringues informes.
J’avais retrouvé mon look habituel de secrétaire parfaite avec son tailleur strict et perchée sur ses talons.
-Si tu as le temps après la fermeture du salon, nous pouvons aller prendre un verre. Comme ça je te raconterai tout et tu comprendras pourquoi j’ai pété les plombs.
-Oui, ça me ferait plaisir. Nous ferons connaissance autrement qu’a travers des habituelles conversations de coiffeuse à cliente.
-J’en ai encore pour une trentaine de minutes. Une de mes collègues peut s’occuper de toi. Même si le brushing ne dure que quelques heures, il te fera du bien même si je dois reconnaître que tu es bien coiffée. Après une journée, ça te fera du bien de te relaxer.
J’accepta la proposition et me laissa aller à la volupté du lavage et du séchage de mes cheveux.
-Alors, Béatrice tu te sens mieux ?
-Oui, merci c’est génial. je pense plutôt que de prendre un verre que dirais tu de dîner ensemble. A moins qu’on attende chez toi.
-Avec plaisir. Ne t’inquiète pas personne ne m’attends.
-Comme moi donc.
-La comparaison s’arrête peut être là.
-Je ne comprends pas.
-Tu le sauras ce soir.
J’avouais ne pas comprendre.
-Donc allons à la pizzeria de la rue Anatole France, j’y ai mes habitudes. Le patron qui se prétend sicilien mais qui doit plutôt être de l’autre côté de la Méditerranée me connaît bien et me drague constamment. C’est un jeu entre nous car il sait qu’il n’a aucune chance.
- Tu es dure avec les hommes
-Oui et non car j’ai aussi mes faiblesses et j’en paie parfois le prix fort. Je te raconte tout pendant notre dîner. Allez, c’est parti.

Lorsque nous arrivâmes, le sicilien Abdel (comme je m’amuse à l’appeler) nous accueilli.
-Ah, Mademoiselle Béatrice toujours aussi ravissante, je ne veux pas choquer votre amie qui est très jolie aussi.
-bon, Abdel arrête ton cinéma. Je te présente Marion qui est coiffeuse rue Louise Michel. Donne nous une table à l’écart et sert nous l’apéritif.
-Allez Marion, je te raconte tout. Je vais me mettre à nue. Je vais tout te dire. Je n’ai pas beaucoup d’amis pour me confier, je n’ai plus de famille ni de parents. Et ce n’est pas Agnès qui aurait une oreille attentive à mes problèmes.
-Elle parle de toi en bien quand elle vient au salon.
-Je sais et c’est la raison pour laquelle après l’enguelade monumentale que j’ai prise que j’ai décidée de ne pas la décevoir.
L’apéritif bu, je vidais mon sac pendant le repas.
-Désormais Marion tu sais tout.
-Tu me surprends. Quand je te voie au salon, tu es toujours d’humeur égale. Tu caches bien ton jeu.
-Je ne cache rien, je ne fais que me protéger. Je dois reconnaître qu’Agnès est très protectrice.
-Est tu sure que ça va ?
-Ne t’inquiète pas. Comme nous avons fini, je paie et te raccompagne ?
-Tu paies ?
-Oui, grâce à Agnès j’ai une note de frais sans limites. Profites en. Allez viens ma petite Twingo va te ramener chez toi. Au fait, tu habites où ?
-Saint Mandé
-Ca me fera un détour, mais pas grave. On y va.
Arrivées en bas de son immeuble, Marion me proposa de monter boire un dernier verre. Ayant compris son manége, je lui dis
-Non, Marion je t’aime bien mais ne suis pas prête à aimer une femme. Pardonne ma sincérité même si je dois te blesser.
-non, tu ne m’as pas blessée, tu ne savais pas, ni le devinais.
- En ce moment, j’ai envie de me refermer comme une huître. Tu es très jolie, féminine, très attirante mais j’ai envie de me poser. Encore une fois, pardonne moi. Je vais aller dormir seule.
Lorsqu’elle est partie aprés avoir posé ses lévres sur les miennes, je suis rentrée chez moi en pleurant.





-

LERETOUR

Posté le 17.10.2006 par beatrice
En arrivant ce matin à mon bureau. Il y avait sur la porte un Post it. signé Agnès qui me demandait d’aller la voir dés que possible.
Je pris le temps de poser mon sac et de retirer la veste de mon tailleur, puis me rendit dans son bureau en me demandant ce qui allait encore m’arriver.
-Entrez Béatrice. J’ai consulté votre blog en arrivant ce matin et je savais donc que j’aurais une surprise. La transformation est spectaculaire, je n’aurais jamais osé vous faire une telle proposition. Vous avez un look un peu bimbo, il va falloir vivre avec car vous avez l’air de la ravissante idiote dont je voulais me passer. Je vous connais donc je sais qu’il n’en est rien.
Et puis ce look pourra évoluer avec le temps car je le trouve un peu trop blonde.Je ne critique pas car vous avez eu le courage de changer
Mais dites moi, que s’est il passé dans votre tête ?
Je lui répondis ce que j’avais écrit dans mon blog, que j’avais été trahie, que j’avais peur de perdre sa confiance et que je voulais effacer de ma mémoire et de la sienne cette semaine néfaste.
-Si je comprends bien en vous voyant, je suppose que vous avez décidée de rester avec moi.
J’avais soigné ma présentation. Jupe noire au genou, t shirt rouge, collants et escarpins. J’avais décidé d’inverser la tendance. Je voulais prouver à Agnès que je n’avais pas renoncé à ma féminité.
-Je vais vous faire confiance, je pense que vous êtes sincère et ne suppose pas que votre démarche soit dictée par votre salaire.
-Non, Madame. J’ai une seule demande à formuler celle de ne plus aller à Rome. Ce n’est pas par peur de prendre le métro, mais je n’ai pas envie de croiser ce Monsieur ne serait ce que fortuitement.
-Ne vous inquiétez pas, tout est bouclé pour des années. S’il y a des problèmes à régler, j’irai seule. Vous m’avez démontrée votre fidélité, je ne vous lâcherai pas.

(je suis sure qu'Agnès va hurler en voyant la photo jointe, les couleurs de cheveux sont inversées. je lui fait confiance pour comprendre la situation et les rôles de chacune)

BLONDE ET AU CARRE

Posté le 17.10.2006 par beatrice
L'enguelade reçue d'Agnés m'avait un peu remis les idées en place. La découverte que mon amant italien s'était foutu de moi, tout concourrait à ce que je me remette en cause.
En entrant, dans le salon de coiffure, Marion ma fidéle coiffeuse ne m'a pas reconnue.
-Béatrice, vous si classe, si élegante d'habitude. Que vous arrive t'il?
-Un coup de blues. Allez Marion, je change de tête. Blonde et au carré.
-ca va être long
-Pas grave, j'ai l'aprés midi pour ça.
-Vous êtes sure de vouloir les couper?
-des épaules aux oreilles, ce n'est pas un drame.
-On y va?
-Bien sur Marion, je m'en suis pris plein la gueule aujourd'hui à cause de mon look. Il faut que je change sinon je n'arriverrai pas à rebondir.Je vous laisse faire. j'ai confiance en vous.
la teinture, la coupe, le séchage furent longs. je pris mon mal en patience tout en étant surprise de voir le résultat.
je commencais à le voir pendant le brushing. Mes cheveux étaient un peu courts à mon goût. Mais bon, ça allait.
-Allez Béatrice, c'est fini. Surprise?
-oui, la coupe et la couleur ça fait beaucoup d'un coup.
-Je trouve que ça vous va bien. Une blonde aux yeux bruns ça change des yeux bleus. Une assistante va vous maquiller et vous verrez que votre décision aura été la bonne.
-je redoute demain le regard de ma patronne.
-il n'y a pas a avoir de craintes. Je la coiffe réguliérement et je sais que c'est une femme de goût. Si je peux me permettre, adoptez une tenue un peu plus féminine en harmonie avec votre nouvelle coiffure.
-Ce jean, je le jette ce soir.
-Passez me voir demain que j'admire la transformation.
-C'est promis. Marion vous êtes un ange.
C'est vrai qu'en sortant du salon, je me sentais autre et prête à aller au bureau demain ma féminité reconquise.
(j'ai trouvé une photo ou la coupe de cheveu ressemble un peu à celle que j'ai désormais. Pas le reste hélas)

CA DEVAIT ARRIVER

Posté le 16.10.2006 par beatrice
Mon téléphone sonna lorsque j’entrais dans mon bureau. Je décrochai et entendit Agnés hurler " Béatrice venez immédiatement ".
Que me voulait t’elle pour être dans une telle fureur ?
A peine la porte refermée, je vis qu’elle était dans un de ses mauvais jours.
-Je vois qu’aujourd’hui, vous êtes comme les autres jours. Est-ce que vous vous êtes regardée ? Depuis que nous sommes rentrées de Rome, vous portez le même jeans, les mêmes pulls immondes. Pas maquillée, à peine coiffée, plus de boucles d'oreilles, des tennis aux pieds. Vous jouez à quoi ?
C’était bien la peine de passer une après midi à faire du shopping.
Vous avez perdue la raison ou quoi ?
Lorsque je vous ai recrutée, j’avais vu d’autres candidates plus jolies que vous. Je vous ai choisie en sachant qu’il faudrait que vous fassiez un effort de présentation mais surtout parce que vous me sembliez une jeune femme intelligente, cultivée et éveillée. Comme je ne voulais pas d’une ravissante idiote, je vous ai préférée. Lorsque je vous ai expliqué votre travail et les conditions qui l’entourait, vous n’avez pas semblé être effarouchée par mes exigences. Vous vous êtes pliée docilement à mes demandes sur votre présentation et je dois dire que j’étais assez émerveillée d’avoir une collaboratrice qui devenait de plus en plus féminine au fil du temps. je dois vous avouer que j’ai été troublée par votre charme lors de notre dernière soirée à Rome.
Alors que se passe t’il ? Je veux savoir à moins qu’il n’y ait pas de tentative d’explication.
La douche était froide. Je savais que je jouais avec le feu en ne présentant pas le personnage qu’elle souhaitait avoir.
Je bredouillais
-Pardonnez moi, Madame mais ça ne va pas fort en ce moment.
-Que se passe t’il ?
-est ce que nous pouvons parler entre femmes ?
Dans un soupir excédé
-Si vous voulez
-J’ai fait une bêtise à Rome dont je n’arrive pas à me remettre. Je pensais à une aventure sans lendemain. Hélas, je ne cesse de penser à lui.
-Deux choses Béatrice. En cherchant un document sur votre ordinateur, j’ai découvert que vous aviez un blog. J’ai tout lu, j’y ai découvert une femme assez fantasque qui ne cadre pas beaucoup à l’image que je me faisais de vous. Je vous savais libre et indépendante mais pas à ce point. Vos goûts littéraires et cinéma sont bizarres. Mais bon ce sont les votres. J’ai remarqué que j’étais beaucoup présente. Le portrait est assez dur, mais pas loin de la vérité.
Et puis, j’ai lu le récit de cette fameuse nuit.
Je reconnais que vous avez très prude et que vous ne tombez pas dans l’exhibitionnisme. La seule remarque que je pourrais formuler est que j’aurais voulu que les rapports que vous m’avez remis cette semaine soient aussi bien rédigés. J’en ai refait la moitié.
Donc, deux solutions s’offrent à moi. Vous changez et je vous garde. A l’inverse, je me sépare de vous. Dans ce cas, je ne m’inquiète pas pour votre avenir dans cette société car tout le monde m’envie votre bilinguisme. Si vous dites que je ne peux pas vous sanctionner pour votre aspect physique, je serai d’accord avec vous et vous répondrai que le salaire confortable que vous touchez ainsi que les primes sert aussi à vous aider à couvrir tous les frais que votre position impose.
La deuxième chose, et je ne veux pas être mesquine, est que votre bellâtre est marié et à deux enfants. Alors, ne rêvez plus retombez sur terre.
Béatrice, la balle est dans votre camp. J’apprécie votre compagnie. Vous m’êtes très précieuse mais comprenez que je dois tenir mon rang. Vous êtes la première collaboratrice qui assume très bien sa tâche. Vous êtes fine, spirituelle. J’ai toutefois un reproche à vous faire. Je pense que vous êtes trop complexée par votre physique. C’est vrai qu’il y a plus belle que vous. « Beauty is only skin deep » je pense que vous connaissez l’expression.
-Oui, et j’en comprend le sens.
-Je suis prête à tirer un trait sur tout ça mais je vous préviens qu’il n’y aura pas de seconde chance.
-Merci Madame. Je vous remercie car j’avais l’intention d’aller un week end à Rome pour le retrouver.
-Voila ce que je propose. Vous quittez le bureau maintenant, vous rentrez chez vous pour faire le vide dans votre tête. Allez au cinéma puisque vous aimez ça. Faites ce que vous voulez, toujours est il que je prendrai ma décision lorsque vous vous présenterez à moi. Je serai déçue de m’être trompée sur votre compte.
Dernière chose, évitez les tailles basses car j’ai vu que vous aviez le nombril percé. Je comprends le sens de la photo affichée sur votre blog. Je n’ai rien contre mais je préférerai qu’il reste caché.
A demain, Béatrice ?
-A demain, Madame. Je ne vous décevrai pas.
-et puis, n’hésitez pas à me parler si vous avez des soucis. Depuis le temps que nous nous connaissons, nous pouvons nous confier l’une à l’autre. Je sais que j’ai été très dure mais je pense que c’était pour notre bien commun. Allez filez.
En sortant, je ne pas suis allée au cinéma mais chez le coiffeur pour changer de tête.

vacances romaines

Posté le 12.10.2006 par beatrice
Allez, je me jette à l'eau.
comme je ne connais pas les régles qui régissent ce blog, je resterai trés chaste et pudique, même si j'aurais envie d'en raconter plus.
il y avait parmis nos hotes, un homme que je semblait interesser. il ne cessait de me regarder pendant les repas qui suivaient nos réunions de travail. Comme je l'ai déjà écrit, je ne suis pas une bombe sexuelle , et j'assume complétement.
c'est vrai que je compense cette légere difference par la féminité et le charme qu'Agnés m'a appris à mettre en valeur.
Pour notre derniére soirée, j'avais décidée d'être volupteuse. petite robe noire à bretelles zippée dans le dos, légerement corsetée, elle dissimulait à peine ma poitrine peu développée. les bretelles de la robe étaient si fines qu'elles n'en supportaient pas d'autres. J'avais envie d'être naturelle donc hormis mon string, j'était pratiquement nue sous ma robe.
je ne pus non plus m'empêcher d'enfiler une paire d'escarpins à bride achetée l'aprés midi.
je m'étais maquillée avec soin en accordant mes yeux à la couleur de ma robe.
Et j'aimais ma sensualité.
Agnés en me voyant me complimenta en me faisant remarquer toutefois que j'étais un peu effrontée car elle avait remarquée que je portais presque rien sous ma robe.
-Profitez en tant que vous pouvez, j'étais aussi délurée à votre âge.
j'avais remarqué que l'homme me regardait breaucoup, qu'il essayait d'attirer mon regard. il était agréable, séduisant, je me sentais attirée. il avait une façon de me me voir comme une femme désirable. moi si complexée, peut être à tort, me sentait en confiance.
le diner se passa tranquillement, je sentais ses yeux qui me dévoraient et j'en vint à la conclusion du "pourquoi pas" et que je pourrai déroger à ma régle qui consiste à ne pas mélanger le coeur et le travail. Je le pouvais d'autant que les contrats que nous étions négocier étaient signés.
Aprés le repas, nos hôtes nous raccompagnerent à notre hôtel.
Une fois sorties de la voiture, mon soupirant nous proposa de boire un dernier verre au bar. Comme ma décision était prise, j'accepta tandis qu'Agnés pretextant la fatigue préfera aller dans sa chambre.
je croisa son regard complice amusé. En femme intelligente, elle n'était pas dupe.
nous nous installâmes au bar. Il s'y fit trés galant, m'effleurant en me parlant, me touchant discrétement. Je ne faisais rien pour le dissuader. je n'avais pas à le séduire car il était un charmeur né.
lorsqu'il me proposa d'aller dans un coin plus sombre du bar, je lui fit comprendre que ce serait peut être plus simple de commander une bouteille de champagne dans ma chambre.
Il fut un peu déconcerté par cette soudaine proposition car jusqu'à maintenant il prenait les initiatives. je voulu ainsi lui prouver que moi aussi je savais ce que je voulais.
j'étais à peine entrée dans l'ascenseur qu'il me prit par les épaules et commença à m'embrassa dans le cou. j'étais electrisée et ne repoussais pas ses initiatives.
La porte de ma chambre à peine fermée il m'enlaça tendrement et m'embrassa passionnément tandis que je me débarassai de mes escarpins.
je le laissa me caresser à travers ma robe et il a vite découvert que je n'avais pas de soutien gorge. Il fit glisser les bretelles de ma robe qu'il m'aida à retirer. je lui suggéra de se déshabiller pendant que je me glisserai sous les draps. J'en profita pour avoir à proximité du lit mon sac qui contenait l'indispensable protection.
Lorsqu'il me rejoignit, nos corps ne firent plus qu'un. J'étais heureuse et sentais qu'il ressentais le même désir.
La nuit fut torride, je prit autant de plaisir que je pense lui en avoir donné.
lorsqu'il voulu partir, je lui demanda une derniére faveur celle de ne le faire que lorsque je serais endormie. Je savais que je ne le verrai plus et ne voulais pas avoir à vivre la séparation. Il accepta.
Au petit matin, le lit était vide. Je mis un moment avant de me rendre compte que je n'avais pas révé.

LE PARFUM

Posté le 10.10.2006 par beatrice
J'avoue que je n'aie toujours pas raconté la fin de mes aventures romaines. Je ne sais pas comment aborder le sujet car pour pour la premiere fois depuis longtemps j'ai été trés troublée par ma rencontre avec un bel italien.

Dans l'immédiat, je retombe sur terre avec le film que j'ai vu ce week end. LE PARFUM esr splendide tant au niveau de l'esthétisme qu'au niveau de la narration.
c'est long, presque 2 heures 30 mais ça passe comme un rêve.

Béa

OUF (PT 3)

Posté le 07.10.2006 par beatrice
suite et fin de mes aventures romaines.
Cette photo pourrait trés bien la mienne en train de faire du shopping à Rome où j'ai assouvi ma passion des chaussures.
elles y sont superbes, j'ai donc acheté trois paires d'escarpins et une paire de bottes. Nous avions avec Agnés une aprés-midi tranquille avant notre départ et en avons largement profitées pour faire chauffer nos cartes de crédit.
Encore un peu de patience pour connaitre la fin du séjour et une rencontre aussi agréable qu'inattendue.

OUF (PT2)

Posté le 04.10.2006 par beatrice
je suis rentrée tôt hier soir.
j'avais le choix entre alimenter le blog ou aller au cinéma. Comme c'est ma drogue, j'ai choisi la seconde solution et suis allée voir LE DIABLE S'HABILLE EN PRADA. J'y ai vu des ressemblances avec mon travail et mes relations avec Agnés.

Elle n'est pas aussi sévere que la Miranda du film. j'ai toutefois remarqué certaines similitudes comme sa façon de me détailler tous les matins.

l'itinéraire qu'Andy suit est celui que j'ai vécu au début. Comme elle, j'ai eu droit aux tâches ingrates, comme elle j'ai changé tant physiquement qu'intellectuellement et me suis adaptée à mon nouveau travail.

la différence qui nous sépare est que je ne suis pas aussi jolie qu'Andy et que je n'ai pas les moyens de me payer ce qu'elle porte.

Je n'ai pas oublié que je dois raconter la suite de mes aventures romaines.
des revelations en perspectives
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