J’allais me coucher lorsque j’entendis la porte s’ouvrir. Je me précipita dans le couloir..
-Non, n’allume pas je ne suis pas belle à voir.
Je l’emmenai dans le living où la lumière est basse. Elle certainement beaucoup pleuré car le maquillage de ses yeux avait coulé.
-Veux tu un café pendant que je vais chercher du coton et du démaquillant ?
-Non, plutôt quelque chose de raide.
Je lui servis un verre de cognac et alla dans la salle de bains. De retour, je l’aidai à retrouver un visage plus présentable. Je lui ma surprise de la voir ce soir.
-C’est vrai que j’avais pensé dormir chez moi mais après ce qui c’est passé je n’avais pas envie d’être seule. J’ai pleuré pendant tout le chemin du retour dans le taxi. Le début de la rencontre c’est bien passé car elle pensait me convaincre de revenir vers elle. Ça c’est envenimé lorsque j’ai dit que non parce que j’étais bien avec toi. Je lui avais dit que tu étais une hétéro. Elle m’a insultée en me disant que tu étais une vicieuse pour laquelle je n’étais qu’une passade et que ta bisexualité n’était que temporaire. Je me défendis en désespoir de cause et pour la convaincre je me levais, lui tourna le dos et releva mon pull.
Elle le fit également en me parlant. Je découvris qu’elle avait un nouveau tatouage à côté du précèdent. La chair était rougie et boursouflée. Il était donc récent. Deux idéogrammes que je reconnu comme étant les deux premiers de mon prénom.
-C’est moi ça ?
-Oui, c’est Béa. Si tu veux je pourrai ensuite le compléter. Je l’ai fait faire cet après midi pour bien lui montrer que je t’avais dans la peau. Ensuite, la situation a dégénérée et je suis partie avant que ça n’empire. J’ai sauté dans un taxi et me voila.
J’étais sans voix mais la repris qu’elle avait pris une décision rapide alors que nous nous connaissons que depuis quelques mois et qu’il m’appartenait de prendre la même.
-Non, Béa ne te sens pas obligée. J’ai pris ma décision sans te demander ton avis. Chacun est maître de son corps.
-J’avais envie d’avoir mon prénom même s’il est long avec cinq caractères. Ce ne sera pas compliqué d’en ajouter deux de plus. Laisse moi le temps de passer les fêtes. Je suppose que tu dois être fatiguée. Tu dors ici ?
-Oui, j’ai besoin de calme.
Je l’aida à se déshabiller et l’emmena se coucher. Elle se blotti contre moi et s’endormi presque immédiatement. Et ne tarda pas à en faire de même en espérant que cette folle histoire était terminée car je rêve de sérénité.
B.
Pour répondre au commentaire. je redis (je pardonne car mon blog avec ses 17 pages commence à devenir volumineux) que je suis la fille unique de parents qui se sont tués en voiture lorsque j'étais adolescente et que j'ai été élevée par ma tante que je continue de voir réguliérement. Je n'en parle jamais car je ne lui raconte peu ou pas ma vie. Je pense qu'elle verait d'un mauvais oeil ma liaison avec Nadine.
J'ai lu votre Blog.
Il est très joli et plein de trendresse.
J'ai bien aimé votre désir de tatouage. Moi-m^me j'en souhiate un depuis des année. Mais je suis sous un interdit maternel (le dernier morceau de mon cordon ombélicale).
Par contre, au fil des jours, j'ai ressenti un manque dasn ce blog. Vous ne parlez jamais de votre famille. Il y a juste le triangle classique (Elle/Moi et l'Autre) avec différentes personnes.
milles excuses; j'ai du lire un peu trop vite.
une amie m'avait demandé d'écrire un texte de chanson par rapport à son amour pour une autre femme